Sectes ? Attention Dangers !

 


Les services spécialisés de l’Etat Français dénombrèrent, fin 1995, près de 172 groupuscules classés ‘répondant à un degré de dangerosité’ tel qu’ils méritèrent, après une étude sévère, le titre de ‘sectes’. Ces organismes, intitulés « Organisations Mères », génèrent un réseau de ‘satellites’ estimé à plus de 800 extériorisations et dérivés divers.

Le monde de tous les dangers

Nous sommes ainsi plongés dans le sombre milieu des sectes et dans le monde de tous les dangers, des plus brutaux aux plus subtils dont les victimes se comptent par milliers. A titre d’exemple, retenons quelques constats parmi les plus frappants : 5 mars 1995 : 5000 blessés et 11 morts lors de l’attentat, au gaz mortel, par le mouvement Aoum à Tokio. 1978 : 923 adhérents du Temple du Peuple se donnent la mort au Guyana. 19 avril 1993 : la secte des Davidsoniens affronte les forces d’ Etat à Waco au Texas, provoquant ainsi la mort par suicide de 88 de ses membres. 7 Octobre 1994 : Canada et Suisse, 53 personnes, toutes membres de l’Ordre du Temple Solaire, trouvent la mort dans des conditions jamais clairement établies, allant du suicide au massacre froidement organisé… et la liste de s’allonger ainsi à l’infini !

Le mot ‘Secte’

Mais avant d’aller plus loin, qu’est-ce qu’une secte ?
Le mot semble apparaître, pour la première fois, au XIIIe S. Ses racines, pour la base latine ‘secta’, sont au nombre de deux. La première se rapporte au verbe ‘couper’ (secare) et la seconde au verbe ‘suivre’ (sequa). Ce qui, avec l’éclairage connu aujourd’hui sur le sujet, se passe de plus de commentaires, car entre « suivre » et « couper » nous plongeons au cœur même de la fonction profonde de la secte .

Au début était la religion

Le dictionnaire des religions apporte un éclairage plus étroit au sens du mot secte : « Au sens originel, un groupe de contestation de la doctrine et des structures de l’Eglise, entraînant le plus souvent une dissidence. Dans un sens plus étendu, tout mouvement religieux minoritaire » Si l’on suit ce sens, le terme secte semble bien, à l’origine, être lié à une idée de religion dans sa nature intime, et plus particulièrement pour illustrer une rupture, un désaccord avec l’Eglise. En ce cas, il est de bon ton, pour l’Eglise en place, d’accuser ce nouveau mouvement dissidant de faire preuve d’erreur incalculable et… d’hérésie. Sur le propos du mot ‘hérésie’, il suffit de faire un petit détour par le Catharisme pour savoir comment s’achève, dans l’horreur, le fait de refuser le vieil adage « hors de l’Eglise point de salut » !..

Autres définitions, autres conséquences !

Si l’on veut définir le mot ‘secte’ et ses déclinaisons par rapport à ‘religion’ ou ‘église’, il est indispensable de cerner aussi le sens de ces mots. A l’étude de ces derniers, de réelles surprises attendent le chercheur attentif. En effet, à l’époque de la Rome Antique, ‘Jésus de Nazareth’ et ses disciples ne sont, pour l’autorité romaine, qu’une simple secte, comme il en fleurit tant à cette époque. La seule imposition de Rome à ces mouvements est qu’ils acceptent l’empereur au même titre que les autres dieux. Si les autres mouvements se soumettent volontiers à cet impératif, les chrétiens n’admettront jamais cette règle… là aussi, nous connaissons la pénible suite de l’histoire.
Une observation détaillée de la religion chrétienne soulève une remarque primordiale : rien ne distingue vraiment la chrétienté des autres ‘communautés’ à vocation fraternelle et religieuse de l’époque… ni encore aujourd’hui !

Une autre vérité

A l’origine, les chrétiens se voient révéler une vérité innovante et formidable dont personne autour ne connait le plus petit détail! De là naîtra ce sentiment, pour les premiers croyants, de ne plus être ‘comme les autres’… d’avoir la sensation d’appartenir à une société naissante, extraordinairement hors du commun… seule promise et unique élue au-dessus de tous les peuples confondus!
Cette sensation ira grandissante au fil des persécutions et tentatives d’éradication du mouvement croissant, que plus rien n’arrêtera désormais. Une analyse simple et sommaire s’impose d’office : ces nouveaux croyants s’entraideront mutuellement, envers et surtout contre tous, et en dernier ressort auront la certitude d’être assistés totalement par Dieu. A cet effet, d’ailleurs, il leur est recommandé d’aller d’eux mêmes au sacrifice ultime, en échange de quoi ils auront la garantie, après leur martyre et leur mort, d’obtenir les félicités suprêmes d’un paradis merveilleux, ainsi que la promesse d’une résurrection… quand les incroyants, à l’inverse, rôtiront dans les tourments de l’enfer.
Et les premiers chrétiens entoureront du plus profond secret leurs rites, réunions, initiations, enseignements… allant, pour ce, jusqu’à vivre dans les entrailles souterraines du royaume des morts :les catacombes !

De la secte à la religion

Le christianisme, dans ses débuts, considéré par Rome comme une secte négligeable mais agaçante, deviendra très vite une religion officielle… celle, de loin majoritaire, de l’ Europe dite ‘civilisée’. Ceux qui en contesteront la crédibilité et les fondements seront irrémédiablement persécutés et mis au ban des sociétés : Juifs, Cathares, Protestants, etc…

Nuances, tout n’est que nuances !

Max Weber donne une définition formidable de la secte et de l’église : « L ‘Eglise est une institution de salut qui privilégie l’extension de son influence, alors que la secte est un groupe contractuel qui met l’accent sur l’intensité de la vie de ses membres ». L’ Eglise, par ailleurs, saura, lorsqu’elle ne pourra s’imposer d’office, s’adapter à une société changeante… ou un nouvel Etat. La secte, en échange, restera rigide et cassante. Elle entretiendra une distance envers la société en général et rejettera tous compromis avec cette dernière. Il en ira de même vis-à-vis des autres mouvements, sociétés et religions.

Nota bene

Si l’exemple de la religion chrétienne nous sert à illustrer la mise en place d’un mouvement, à l’origine localisé géographiquement, catalogué en son temps au registre « sectes », c’est uniquement en raison du fait que chacun peut vérifier point par point la véracité des éléments présentés… mais surtout pas pour insister et dénoncer un aspect ‘sectaire’ négatif, qui n’est ni notre volonté, ni notre propos ici. Par ailleurs, l’ oecuménisme et le charisme de la religion chrétienne feront toute la différence, facile à concevoir, entre l’Eglise et une secte. Que personne ne s’y trompe !

Danger de l’interprétation

Il serait dangereux et injuste de confondre mouvements, ou sociétés, dont le but avoué fut, ou est, l’étude du symbole et certaines applications hermétiques tendant à la perfectibilité de la personne humaine dans sa tolérance au sens propre du terme… et les associations dont la seule perpective finale est l’asservissement total de leurs adhérents.
Dans la première classification, on retiendra arbitrairement pour exemple:
- Les groupes ayant pour doctrine les bases du druidisme antique, dans la mesure où elles sont sincères. Pour seul exemple incontestable, nous citerons le courant de Philéas Lebesgue.
- Ensuite, les rassemblements s’articulant sur l’enseignement de la ‘Rose-Croix ancienne’, qui n’ont strictement rien à voir, sauf un nom usurpé, avec les ‘Rose-Croix’ de tous bords, dont la diversité marque bien une incohérence flagrante… Nous retiendrons donc comme ‘résurgence’ authentique le seul «Ordre de la Rose-Croix » du XVIIe S. De ce dernier sera issue la formidable « Aube dorée », qui elle-même donnera sa dérive anglaise : la « Golden dawn ».
En face de ces mouvements, facilement contrôlables, sévit une multitude de sectes dont il est souvent difficile d’apprécier les réels dangers jusqu’au moment où il n’est plus possible de leur échapper sans y laisser ses biens et sa raison… Nous sommes alors, en ce cas, en présence de ‘sectes dangereuses’.

Le rapport de l’Assemblée Nationale

Ce rapport, devenu indispensable pour la compréhension des mécanismes ‘sectaires’, cerne parfaitement la dérive entre ‘le fonctionnement légitime et la zone dangereuse’, puis dresse une liste des sévices et préjudices subis par les victimes de ces associations malfaisantes, tels que : « destabilisation mentale, exigence financière exorbitante, rupture induite avec l’environnement d’origine du sujet, atteinte à l’intégrité physique, endoctrinement des enfants mineurs… ». Suivent ensuite les exactions judicières, anti-sociales, financières, jusqu’aux atteintes à la sécurité de l’Etat.

Un phénomène social

On remarque, dans l’Histoire, un engouement, un attrait pour les sectes chaque fois que le paysage social est en déséquilibre, lorsqu’une population éprouve de réelles difficultés politiques, financières, professionnelles et autres problèmes annexes.
Le facteur familial est lui aussi un aspect majeur favorisant l’acceptation et le besoin d’aller en milieu sectaire. En vérité, il s’agit du mal de vivre, du mal du siècle… Dans ces derniers, on retient une cellule familiale en pleine déconfiture. Des parents accablés par de grosses difficultés, affaiblis et de plus en plus désemparés face aux révoltes d’adolescents. Des parents absents… ou « au contraire, trop présents, par leur violence, par exemple » !

Ouverture sur l’idéal des sectes

Et le sujet faible, lassé, brimé, harcelé de problèmes, sans espoirs de solution, cherche, au sein d’une secte, une famille, des parents, un encadrement sécurisant, un choix d’issues préfabriquées, un espoir spirituel, une promesse de s’élever, une offre de revanche cuisante sur un passé lamentable au sens propre du mot.
Ainsi, « du jour au lendemain, on se retrouve avec deux cents, trois cents amis, qui vous recevront, qui vous accueilleront. Votre couvert sera mis. On vous entendra. Vous vous sentez en confiance… ».

Les effets pervers d’une vérité manipulée

De fait, au départ, la secte joue la carte vérité en cernant étroitement et arbitrairement des détails ponctuels réels. Le meneur de secte affirme que ‘tout va mal’… l’adepte ne peut que constater les détresses dans lesquelles se débattent les sociétés aujourd’hui. Les effets médiatiques accentueront le phénomène de perception en résumant chaque jour tous les cataclysmes possibles de l’humanité. Suivent ensuite les constats intimes et personnels des postulants : « vous êtes rejeté, incompris, maltraité, abandonné, humilié, mis au rang de la déchéance… » . Tout au départ est vrai !
Insidieusement, la secte exploite la faiblesse et le désarroi du sujet, puis le vide de toute personnalité, et de ses avoirs bancaires, enfin l’exploite à son seul profit au titre que seuls les membres de la secte auront, un jour très proche, les profits des félicités promises : sauvetage du monde, de l’humanité, survie garantie en des lieux paradisiaques, pouvoirs illimités sur les autres, la nature, l’univers… ou communiquer directement et librement avec le créateur de toutes vies !!!

Sectes et pouvoirs

La scène politique engendre très rarement des sectes à buts politiques. Si le fait fut ponctuellement remarqué au 19e et 20e S. (Jacobites écossais, loge P2, Carbonari Italiens, Ku Klux Klan, etc…), il est nécessaire de faire un détour par le passé de l’Histoire pour retrouver le plus marquant des évènements de ce genre.

De pauvres chevaliers du Christ

Encore une fois il s’agit d’un mouvement à connotation religieuse.
Quelques chevaliers, lors de la 1ère croisade, se réunissent pour s’organiser en un ordre religieux. Ainsi naît l’Ordre du Temple! Cette appellation viendrait du lieu qui, octroyé par Beaudoin II, servira de première base au nouveau mouvement : les écuries du vieux Temple de Salomon.
L’ordre naissant des ‘pauvres chevaliers’ n’ira plus qu’en grandissant. Les dons, les privilèges, les pouvoirs se succèdent sans tarir jamais. De ‘pauvre’ cette chevalerie deviendra l’ordre le plus puissant de la chrétienté médiévale sous le vocable d’ ‘Ordre du Temple’.

Le choix d’un Ordre

L’ordre ouvrira largement ses rangs à tous ceux, idéalistes, déçus, bannis, aventuriers, fanatiques qui décideront de tout laisser pour la plus grande gloire de Dieu… En échange, ils auront, tous également, nourriture, logis, équipements, respect et attentions fraternelles. Entreront dans l’ordre de ‘pauvres chevaliers’ certes, mais encore bien des ‘grands’ du monde médiéval. Ceux-ci se montreront, à l’étude, grands en fortune, mais aussi grands dans les arts difficiles du commandement, de la structure, de la finance, de la politique, de l’agriculture, de la construction… Mais encore dans les domaines de la religion, de l’ésotérisme, du symbolisme et de bien d’autres disciplines insolites.

Le choix des initiés

Est-ce vraiment pour tenir fermement cette masse guerrière que les fondateurs de l’ordre institueront un formidable rituel d’initiation à la réception dans la communauté ?.. ou un plan était-il déjà en place ? Initiation dans des locaux cachés, de nuit, des rites très étranges et très stricts. Jamais l’ordre du Temple ne sera en peine de postulants… jamais. Pourtant, quel intérêt poussait ces hommes à la pauvreté, à l’austérité, à l’anonymat le plus complet, à une obéissance sans limite… et dont le plus grand privilège était de périr obscurément sur un champ de bataille ?

Une devise toute en gloire

Au nom d’une devise aussi sainte que simple, l’Ordre s’enrichira jusqu’à un revenu de 400 millions de nos francs, pour un an et pour l’Europe uniquement.
Pourtant, cette puissance, que rien ne semble pouvoir arrêter, sera abattue net par un roi inique, Philippe IV dit ‘le Bel’, un pape que l’on dira ‘faible’, Clément V, et une poignée de conseillers au passé pour le moins douteux.

De l’Ordre à la secte

Le 12 octobre 1307, au petit matin, l’ordre du Temple est touché à mort. Son agonie se prolongera jusqu’aux bûchers du 19 mars 1314, sur lesquels se consumeront les derniers dignitaires d’un Ordre réduit à l’état de secte malfaisante, hérétique, pervertie, corrompue, obscène et satanique. Oui… malheur aux vaincus ! Mais cet Ordre si fort, se laissant arrêter sans résistance, fut-il exterminé vraiment pour le seul motif de secte sinistre ? L’Histoire montrera de gros intérêts en jeu pour les autorités spirituelle et temporelle. Des sommes, des trésors, que cupidement les sbires du roi chercheront en vain. Une vengeance, des morts, des vides dans le procès seront les seules conséquences reconnues.

Résurgences et sectes

La petite histoire notera que jamais l’Ordre du Temple ne s’est éteint. Une succession clandestine aurait pris un hypothétique relais, conservateur mais invérifiable historiquement. Invérifiables toutes les pistes, affirmations dont parfois les preuves écrites sont difficiles à authentifier… tant nombreux sont les postulants à la résurgence de l’Ordre légendaire, devenu fantômatique, mystérieux et insaisissable.
Dès le 18e S., des groupuscules à connotations templières tenteront de s’identifier aux héritiers du merveilleux et médiéval Ordre du Temple.

Tout aurait pu si bien se dérouler…

Tout allait si bien dans le petit monde feutré et douillet des résurgences du Temple… Si bien, tant que l’on y revêtait capes et uniformes, aussi tapageurs que grotesques, accomodés de petites et inutiles épées de pacotille…
Dans ces tenues ‘tarte à la crème’, on sirotait paisiblement nostalgie du passé, culte du souvenir, du merveilleux… on distillait lentement de formidables généalogies, assurant aux uns et aux autres la seule légitimité de l’héritage fabuleux du Temple…
Légitimités aussitôt renversées par d’autres, toutes aussi éphémères que les précédentes. Rien de bien méchant en somme… ni de bien réel et tangible non plus !

Réveil en plein cauchemar

Puis la farce grotesque tourne au drame.
Un matin de tout début d’octobre 1994, on apprendra, par les médias, la mort de 53 personnes par ‘suicides douteux’… toutes appartenant à un certain Ordre du Temple Solaire ! Ce qui jusque là n’était qu’escroquerie et poudre aux yeux devenait horreur et meurtres en série. Une secte néo-templière… encore une secte néo-templière… encore une parmi plus de cent recensées plus ou moins officiellement… mais une secte néo-templière de trop ! Ceux qui payèrent de leurs deniers, de leur crédulité, de leurs vies, n’étaient pas ‘Monsieur et madame Toulemonde’ ! Et les médias de s’étonner de la personnalité des victimes…

A suivre ?

Des livres, des reportages, des articles, des dossiers, des émissions, des interviews inondèrent la chronique. Vague déferlante pour un meurtre collectif. Mais est-ce tout ? Non, il y eut encore, un peu plus tard, un autre pseudo-suicide mais vrai-meurtre collectif !
Les autorités inquiètes et dépassées mirent très vite en place des paramètres anti-sectes. Il était plus que temps. Le rapport du 22 décembre 1995 de l’Assemblée Nationale mettait en lumière les mécanismes redoutables et machiavéliques des sectes en action et de leurs conséquences parfois mortelles, souvent dangereuses, toujours gravement traumatisantes.

Ce qui ne fut jamais dit

Qui retiendra, dans la masse des éléments médiatiques et littéraires, que jamais certains noms ne seront mis en lumière par des ‘spécialistes’ dont il est douteux qu’il ne purent jamais en être à propos. Il en sera de même pour quelques faits qui ne seront jamais dévoilés par ces mêmes ‘spécialistes’. C’est ainsi que l’on nous cache qu’il y a une suite, encore souterraine aujourd’hui… mais demain ? à qui le tour du privilège mortel du ‘voyage vers Sirius’ ?.. ou la cape suicidaire d’un autre Néo Temple ?
De deux choses l’une: ou bien les ‘spécialistes’ n’ont pas pu accéder à tous les éléments de cette mortelle affaire (alors méritent-ils de se dire ‘spécialistes’ ?) et ne donnèrent qu’une vision tronquée de l’affaire de la secte O.T.S. … Ou, pire encore, une loi ‘du silence’ est établie sur une affaire dont les ramifications ne peuvent être clairement divulguées… et en ce cas, pourquoi et pour qui ?..
Nous avons pu savoir, pour en avoir eu connaissance, que des éléments manquants sont accessibles et permettraient d’établir probablement d’autres conséquences fâcheusement ‘oubliées’. C’est pourquoi, à ce jour, nous sommes en mesure d’affirmer que tout n’a pas été dit sur ce drame et que l’horreur peut être au rendez-vous demain matin, avec son cortège funèbre et désolant. Rien ne prouve qu’un autre ‘O.T.S.’ n’est pas déjà constitué quelque part, s’apprêtant à perpétrer d’autres actions criminelles, peut-être parmi nos proches, nos amis, nos connaissances.
Alors lecteurs… attention ! sectes = dangers ! ! !
Au titre de ce sujet redoutable, nous ne saurions que recommander vivement aux lecteurs de prendre connaissance du « Rapport de l’Assemblée Nationale N°2468 fait au nom de la Commission d’Enquête sur les sectes ».

Le vers dans le fruits et le choix du chiffre ?

Signalons encore que nous lisions dans la presse du 15 octobre 1998 (Le Parisien) que des dossiers concernant ‘L’Eglise de Scientologie’ disparurent mystérieusement d’un palais de Justice… Puis, au même moment, on nous informait de l’étrange cambriolage vis-à-vis d’un reponsable travaillant sur les mêmes affaires… Toujours le même jour, on apprenait l’étrange ‘effacement’ de tout un programme informatique, dans des locaux administratifs sous haute surveillance, à propos des sectes les plus dangereuses... Dans le cadre de cet article, il semblait utile et précieux de mentionner ces informations… Tout comme nous voulons signaler l’étrange hasard qui fixe la date du procès en appel, à Grenoble, d’un dernier membre de l’Ordre du Temple Solaire … au 17 janvier de cette année !


André DOUZET