Fin d’un Ordre et début d’une histoire
Le château de la dame de trèfle…

 


En troisième texte honorant le 700ème anniversaire de l’arrestation des Templiers, nous présentons cet article datant également de plusieurs années. Ce petit travail était déjà sur nos colonnes lorsqu’en son temps il nous fut ordonné de l’en enlever toute affaire cessante. Le terme ‘ordonné’ est encore en dessous de la réalité car c’est par voie d’avocat et lettre recommandée que l’exigence nous fut imposée.
Il nous fut alors interdit d’écrire le nom de ce lieu et même d’en montrer des photographies. Les raisons invoquées étaient de ne pas inciter des chercheurs à se rendre sur les lieux pour s’y livrer à des destructions. Si le motif est compréhensible, la méthode sélective de protection l’est moins car un autre site dispose précisément de l’autorisation d’écrire en toutes lettres ce nom ! Bien entendu, les contenus diffèrent car nous avons eu, un moment, la suprématie d’avoir au moins découvert quelque chose que les autres ne pouvaient remettre à jour… Comme Daniel Réju, on s’aperçoit très vite qu’en notre beau pays de France, réputé pour sa liberté d’écriture et de pensée, il existe deux poids, deux mesures et la loi des plus forts !
Nous ajoutons qu’avant que nous soit appliquée cette mesure radicale, les mêmes qui nous l’imposèrent, durant de longs mois, se sont évertués mielleusement à nous soutirer toutes les informations dont nous disposions sur le sujet… à leur propre et seul bénéfice peut-être puisqu’ils s’empressèrent, le moment venu, de faire leurs nos informations quant à l’existence de souterrains sous ce site. La loi, à ce moment-là, a pour nom : « faites ce que je dis et non ce que je fais ! ». Mais il est également sans doute vrai que la crainte qu’échappe le privilège d’une découverte majeure justifie tous moyens.
Nous présentons donc cet article, mis à l’index, en ayant grand soin de ne pas écrire de nom de famille, de lieu ou de situation… Pour toutes ces raisons, notre travail pourrait s’inscrire, toutes proportions gardées cependant, dans le droit fil d’une arrestation arbitraire du fait de quelques envieux qui, par le sale et froid petit matin du 13 novembre 1317, imposèrent la loi du plus fort et de la perfidie au détriment de tous respects. Mais à mieux y réfléchir, l’Histoire… notre Histoire… n’est-elle pas sinistrement émaillée de ce genre d’actions, qu’elles aient pour noms croisade, hérésie, tyrannie ou ségrégation… L’épée et le goupillon n’en finiront jamais d’être brandies au milieu des odeurs de fagots et iniquités. Les successeurs de Philippe le Bel, Nogaret, de Marigny et autres Clément V ont encore de beaux jours devant eux et se bousculent encore au portillon de l’Histoire… de notre Histoire. William Shakespeare avait écrit que l’hérétique n’est pas celui qui brûle sur le bûcher mais celui qui y met le feu… Alors, nous pouvons nous demander s’il serait possible, en certaines circonstances, que les malédictions lancées du haut des flammes et de l’horreur aient encore leur force exécutive ?... Ce pourrait être en ce cas justice divine car à présent nous savons que le procès ‘pourri’ ourdi contre les Templiers n’était pas juste et qu’ils étaient innocents et relaxés des chefs d’accusation. C’est à la mémoire de ces hommes trahis et mis à mort que nous rendons hommage par les lignes qui suivent… même si elles sont tronquées de leur lumière.

Il n'est pas vraiment nécessaire de reprendre ici la longue suite d'événements qui aboutiront à cette exécution marquant la fin irréversible et matérielle des Templiers. De nombreux ouvrages relatent tous les épisodes et faits qui, de 1128 à 1314, sont la naissance, la vie, l'histoire, l'arrestation, le procès, la fin de l'Ordre du Temple... Chaque point, chaque détail de cette odyssée est à lui seul un volume d'Histoire... De faits réels, incontestables, certes, mais aussi et surtout constitués d'ombres et de lumières, de vérités faussées, de mensonges plus vrais que nature, de rebondissements, de contradictions et d'énigmes à jamais insolubles !
Avec le crépuscule qui tombe sur l'horreur des restes calcinés, s'ouvre un des mystères les plus importants de notre Histoire.

Dans L’aisne à Laon. La chapelle des Templiers.

Bientôt sept siècles que la blessure tragique ne s'est jamais cicatrisée. Les zones d'ombres sont devenues gouffres vertigineux. De toutes les facettes de ce mystère longuement démonté puis remonté tant bien que mal par une nuée de chercheurs et d'historiens, nous pouvons retenir trois grands chapitres majeurs :
- L'Ordre, ou certains de ses membres, utilisaient-ils une règle, ou doctrine secrète, axée sur des connaissances ésotériques ?
- Qu'est devenu ce trésor tant convoité, dissimulé, et sauvegardé au prix de tant de vies : masse ‘thésauraire’ composant la colossale fortune du Temple... Et surtout essentiellement des documents, archives ou sommes de connaissances sous différentes formes de mémorisation matérielle ?
- Et surtout, la question la plus irritante : y-a-t-il eu disparition totale ou non de l'Ordre dans son extériorisation humaine ?
Il existe aussi quelques réflexions secondaires engendrées par les précédentes, mais d'une complémentarité indispensable :
- Les Templiers étaient-ils informés de la disparition prochaine de leur Ordre ?
- La malédiction lancée par Jacques de Molay était-elle effective ?
- Dans le cas d'une «forme de survie» du Temple, y a t-il eu perpétuation des connaissances essentielles, et influence sur le destin de la royauté française... jusqu'à la Révolution ?
Des éléments certains permettent d'élucider quelques unes de ces questions:
1) Il semble évident que les Templiers «savaient» depuis un certain temps la menace inexorable qui pesait sur eux.
2) S'ils ne se défendirent pas, ce ne fut ni par lâcheté ou fatalité, mais certainement parce qu'ils ne pouvaient ou ne devaient pas !
3) Sur ce point quasiment certain, nous accédons à d'autres réponses logiques. S'ils «savaient» que les événements devaient s'abattre mortellement sur eux, ils ne purent que mettre à l'abri, en lieux sûrs, ce qui pour eux était essentiel : trésors, archives... connaissances !

LE «DOCUMENT RUBANT»

Il existe un document dont peu d'écrivains et historiens font état... Méconnaissance ou décision réfléchie et commune ?... Il s'agit de ce qu'on appelle, du nom de son auteur, le «Document Rubant». Ce dernier date du 18ème siècle. A cette époque, la passion pour cette énigme n'est pas encore activée. Il ne peut donc être question d'un faux ou d'éléments aussi retentissants que douteux destinés à étayer une hypothèse plus ou moins fumeuse.
Cette archive prétend que TOUS les documents saisis par les enquêteurs de Philippe le Bel sont de vrais-faux établis depuis longtemps en prévision d'une tragédie destructive incontrôlable ou imprévue. Une sorte de système de sauvegarde et de sécurité mis en place depuis le début de l’Ordre.
Nous apprenons aussi qu'un des buts recherchés en Terre Sainte était «un Savoir» de très haut niveau ou une connaissance des plus dangereuses. Ce Savoir, pour Rubant, est la raison de l'existence de l'Ordre. Une sorte de quête conduite implacablement par les initiés du Temple et capable de déborder largement leur condition. Une sorte d'ouverture minutieusement préparée pour accéder au secret initial, total, absolu, qu'une certaine divinité égyptienne protégeait farouchement derrière son voile. Rubant ajoute que «les Templiers étaient beaucoup plus en avance que nous (?) grâce à la connaissance de secrets qu'ils puisaient dans des livres. Ils y trouvaient un savoir complet et absolu...». Mais quel livre et quel savoir ?

AUTRE TÉMOIN

Par ailleurs, nous retrouvons cette idée des secrets dans un témoignage pratiquement unique et repris par les historiens, donc ni contesté, ni considéré comme apocryphe. Il s'agit de celui de Raoul de Presle de Laon, avocat et expert en droit de la Cour du Roi. En date du 11 avril 1308, il écrit: «Quand j'habitais Laon, un de mes amis qui était recteur du Temple de Laon, le frère Gervais de Beauvais, m'avait dit je ne sais combien de fois en présence de témoins, qu'il y avait dans cet Ordre un règlement si extraordinaire et sur lequel un secret tel devait être observé qu'il aurait préféré se faire couper la tête plutôt que de le divulguer. Au chapitre général, il existait une pratique tellement secrète que, même si le roi de France en était témoin, les membres du chapitre le tueraient sans le moindre égard à sa qualité. Il m'avoua qu'il possédait un livre des statuts de l'Ordre qu'il montrait volontiers, mais qu'il en possédait un autre plus secret, que pour tout l'or du monde il ne montrerait pas aux non-initiés...» Ce secret est-il celui que le dernier Grand Maître Jacques de Molay, malgré les mauvais traitements et les tortures, gardait à grand-peine ? Le 26 novembre 1308, il disait en effet aux commissaires : «Je vous dirais bien quelque chose, si vous n'étiez ceux que vous êtes et que vous fussiez autorisés à l'entendre». Le 28, soit deux jours plus tard, il réitérait sa demande de se confier au Pape... Il semble bien probable qu'il voulait révéler un projet trop complexe pour être connu du commun des mortels, et qui concernait une certaine unification sous l'égide occulte de l'Ordre des Templiers...

UNE ÉNIGME OUBLIÉE

Mais revenons à une des énigmes la moins connue du Temple.
Il est une tradition trop vivace et trop détaillée pour qu'elle ne soit qu'une simple et belle légende : celle d’un mystérieux château aux confins du vieux pays de Beaujolais, et des secrets du Temple sauvegardés par Jacques de Molay. En effet, à l'instant de disparaître avec son Ordre, le dernier Grand Maître pouvait-il se résoudre à l'anéantissement de cette fabuleuse connaissance qu'il avait peut-être pour mission de perpétrer ou... de léguer pour les temps à venir ? Une tradition étrange et tenace relate que deux jours avant d'être brûlé, Jacques de Molay, après avoir acheté à prix d'or le silence de quelques gardiens et soldats, aurait fait demandé son neveu que certains identifieraient comme un certain Comte de B.... L'entretien eut lieu dans le cachot du Maître du Temple. Les deux hommes s'entretinrent un long moment.
Jacques de Molay aurait donné à son neveu des éléments lui permettant d'aller à «la crypte de Paris» où l'on ensevelissait les Grands Maîtres de l'Ordre du Temple. Là, son neveu savait, maintenant, comment récupérer un reliquaire de cristal qu'il ramena aussitôt à son oncle... Un deuxième entretien eut lieu dans l'ombre de la geôle. Cette discussion s'avérerait beaucoup plus lourde de conséquence que la précédente pour l'avenir et la survie hypothétique de l'Ordre. On ne peut imaginer les conditions irréelles dans lesquelles les deux hommes conversèrent...
De Molay aurait expliqué, rapidement, que le précieux étui contenait «l'index sacré de Saint Jean le Baptiste confié à la garde du Temple par le roi Baudoin». Puis il aurait imposé à son neveu la charge de sauvegarder l'Ordre du Temple, et à cet effet, il lui confia les secrets indispensables et nécessaires à cette délicate mission. Enfin, il lui remit les clés et recommandations utiles pour accéder à un lieu, connu par lui seul, proche de la tombe du dernier Grand Maître... Dans ce coffre reposaient les secrets majeurs de l'Ordre.

LA TERRE SECRETE
Témoignage d’une connaissance initiatique à très haut niveau. Gravure d’une étrange divinité sur un objet Templier. Notez, les « luminaires » inversés et les figures symboliques en bas.

Après le supplice de Jacques de Molay, le Comte de B… prétendit vouloir conserver ce qui restait des cendres de son oncle. Il semblerait, qu'en échange d'une petite fortune, il en obtint l'autorisation... Lui et neuf survivants récupérèrent le précieux dépôt et l'enfermèrent, avec les vestiges funèbres des suppliciés, dans un prétendu sarcophage... Certains pensent que le convoi se dirigeait vers Chypre, alors qu’une autre Tradition affirme que l’escouade, à grande vitesse, rejoignit le seul lieu où il savait mettre son fantastique héritage hors de toutes les atteintes : un des châteaux les plus mystérieux sis au plus profond de ces terres de Beaujolais dont nous sommes tenus de ne pas écrire le nom.
Ce lieu qui existe encore aujourd'hui est décrit par D. Réju comme : «Un château dans la plaine entre Saône et confins du Beaujolais, qui semble jaillir du plus profond Moyen-Age, un donjon et des tours entourés d'eaux lourdes et verdâtres...»
Son origine remonte aux époques druidiques et on y exploitait une mine de sel. Puis, un vétéran de César, probablement converti aux initiations grecques, comme le montre son nom Ergon, maître initié des Puissances, fit édifier sur l’emplacement un premier castellum. Près de dix siècles plus tard, ce bâtiment pratiquement ruiné, inexploitable et indéfendable, subit une reconstruction avec les matériaux d'origine, sous l'aspect d'une forteresse redoutablement constituée de deux enceintes.
A l'époque templière, le domaine appartient aux comtes de B…. L'édifice passera plus tard aux V…, partisans actifs de Jacques Coeur, vénitiens commerçants de métaux précieux...
Beaucoup plus tard, ce furent les barons de C... et M… qui occupèrent les lieux. Un de ces derniers, initié à l'ésotérisme templier de la Renaissance, laissera des graffiti alchimiques dans certaines salles et sur le blason du Château... et se fera ensevelir dans une salle souterraine du lieu, défendue par des pièges d'eau. La tradition nous rappelle que ce tombeau se trouve près du fabuleux dépôt légué par Jacques de Molay.

UNE CLOCHE TINTE SOURDEMENT

Les plus sombres récits circulent dans la région à propos de cet endroit. De nombreux témoins affirment avoir entendu des gémissements, des cris sourds mêlés à des gargouillements ou ébullitions soudaines de l'eau des douves. Les dernières nuits de décembre, on pouvait entrevoir dans l'épaisseur d'un brouillard jaunâtre quelques ombres d'un rouge sang se dirigeant vers le donjon.
On dit encore qu'au mois de juin, les années en «13», trois silhouettes blanches s'affairent près des douves en d'interminables efforts pour maçonner une «brèche»... Aux premières lueurs de l'aube, une cloche sonne lourdement du plus profond de la motte féodale. C’est à cet instant que les apparitions s'évanouissent en gémissant.
Dans ce qui reste encore des derniers bâtiments, certains soirs d'automne, des pas retentissent dans les étages. Les carreaux de terre cuite déchaussés s'agitent faiblement, comme sous l'avance d'un être invisible qui se dirige inlassablement vers où se situait la chapelle. Tout au long de son passage, les portes disjointes craquent sous les vains efforts d'une poigne, qui n'en peut plus rien...
A l'intérieur de la poterne, «quelqu'un marche» d'une ouverture murée à ce qui était l'archère de l'échauguette... Des râles, des sanglots... puis un chant grave et lointain très bas à la limite de l'inaudible. Dans la cour, les chiens gémissent ou hurlent, puis là-haut, près de la cheminée, des formes ovales d'un bleu sombre et lumineux se meuvent lentement vers les rares témoins, ou inconscients, encore présents à cet instant. Si l'on est assez fou pour rester encore un peu, les portes se referment sèchement. Luisent alors les lueurs tremblotantes d'un feu qui n'existe plus, un souffle putride vous frappe au visage... sans éteindre ni incommoder la flamme d'une bougie ou d'un briquet...

RECHERCHES TRÉSORIERES EN SOUS-SOL
Les templiers furent accusés « d’en savoir trop » sur certain rites. Illustration d’un coffret leur étant attribué.

A.de B… semble la première à entreprendre des recherches sérieuses sur ce site. Elle ne parlera seulement que de «documents forts anciens faisant état d'un dépôt majeur et historique»... Les hommes qui dégagèrent un accès souterrain furent décimés par des pièges s'activant au fur et à mesure de leur avance et des travaux... A. fit condamner et murer l'entrée... Puis ce furent les travaux, vers 1914, du propriétaire en place : le comte P. de R…. Après avoir fait dégagé les travaux d'obstruction d'A.de B…, le comte ouvre à nouveau l'accès aux souterrains. Après qu'un de ses ouvriers ait subi le même horrible sort que ses prédécesseurs -un pied broyé par deux meules de pierres- le comte décide de choisir une technique moins dangereuse... Ses recherches le conduisent alors à un puits d'accès vertical... dans lequel il poursuivra, au bout d'un moment, ses travaux en solitaire. Un de ses proches prétendait qu'il avait d'excellentes raisons d'être certain qu’il avait enfin abouti au tombeau du sire de C... et devant le coffre recelant le dépôt du merveilleux secret templier sauvé par B… sur l'ordre de Jacques de Molay. Là, se produisirent une série de faits qui marquèrent à jamais le comte (coups violents et sourds provenant des sous-sols, boules d'un feu mauve circulant faiblement dans le boyau, visions de moines rouges, odeurs suaves ou nauséabondes, etc…) qui prétendit avoir «ressenti expressément» l'ordre de quitter ces lieux souterrains... où l'eau, par ailleurs, commençait à monter de façon inquiétante et continue... A contre cœur, il se décida alors à combler son puits d'accès et enterrer le reste de ses fouilles.
Les derniers travaux datent du comte G. M. J. de C… d'… de R… qui, avec un initié bien connu du nom de J. B…, fit exécuter des travaux de forage dans le sous-sol de la tour octogonale. Ces derniers provoquèrent une inondation irrémédiable de la salle basse à cause de la rivière qui protégeait le réseau souterrain. Cette tour de section circulaire à l'extérieur et... octogonale à l'intérieur, contenant les graffiti de C… et de J. B…, s'appelle «Tour des huit Béatitudes» !

RENDEZ-VOUS AVEC UN ÉGRÉGORE

J. B… séjourna plusieurs années sur ce site réellement hors du commun et y prépara, entre autres, un ouvrage aujourd'hui pratiquement introuvable dédié aux ‘archi-Maistres’ antiques, qui au nombre de onze, vinrent l'aider pendant d'abord sept ans au château d' «S ». Cet ouvrage serait le résumé du secret légué par le dernier Maître du Temple... et confié aux murs séculaires de l'insondable forteresse. D'autres personnes vinrent, avec plus ou moins de chance, tenter l'aventure en ces murs dont la raison dépasse notre entendement... Si nul ne sait ce qu'ils y trouvèrent, nous savons, pour les avoir vécues, que bien des choses curieuses, douloureuses, et aussi parfois très dangereuses, se déroulent chaque fois que quelqu'un tente de violer impunément le terrible secret, aux arcanes supérieures Templières. Cet initié d'exception réactiverait alors la Tradition et l'Ordre renaîtrait de ses cendres pour sa plus grande et définitive gloire !
Robert Charroux faillit-il découvrir la clé lorsqu'il déduisit qu'un passage du livre de J.B… signifiait en clair : La mine aux Joyaux est bien gardée. Chaque porte est défendue par un dragon. Pour trouver, il faut Humilité, Désintéressement, Pureté. Voilà les trois clefs infaillibles LORSQUE TU LES ENTENDS BIEN. Le F.F. (le roi) à capter par l'artiste se tient donc : « En Pair »; la vraie mine est en haut ! Pauvre souffleur ! Pourquoi t’égares-tu ?... allons... réfléchis mieux, le grand art est lumière...

Benoît Rivière