
La Chartreuse de Sainte-Croix-en-Jarez
Articles de journaux et autres archives diverses
Qui trop embrasse mal étreint
La
Chartreuse de Sainte-Croix vue de l'ouest et le col de Pavezin. Remarquer
au premier plan et à droite les jardins des cellules.
Nous poursuivons notre documentation de la rubrique ‘Journaux locaux,
articles anciens sur Ste-Croix-en-Jarez’ par un autre texte repris,
cette fois, sur le quotidien ‘Centre Dimanche’ en date du
21 avril 1963.
Il s’agit ici d’une page entièrement consacrée
au sujet, agrémentée de onze photos du site et de personnages,
et signé Louis Bernard. Un fois encore, il est clairement démontré,
s’il le fallait, que bien avant nos modernes rénovateurs
et protecteurs en tous genres, les premiers pionniers s’étaient
mis en place avec efficacité et en toute lumière.
On trouve, au cours de ce magistral exposé, intitulé «
DU NOUVEAU A LA CHARTREUSE DE SAINTE-CROIX-EN-JAREZ », tout d’abord
un bref aperçu chronologique sous le titre « Un peu d’histoire
». Cette présentation, certes des plus sommaires, contient
à notre plus grande surprise, un élément très
peu repris ou développé par les ténors en tous genres
s’abattant, ou s’ébattant, dans le bac à sable
de Ste-Croix. Visiblement, comme le veut l’ancienne sagesse populaire,
qui trop embrasse mal étreint… et nos échevelés
doctes chercheurs, ‘cartusianisants’, n’en peuvent plus
d’embrasser, à n’en plus pouvoir parler d’y avoir
usé leurs lèvres, faute de pouvoir pratiquer l’étreinte
du lieu. Car celui-ci, s’il invite à cette communion étroite
entre des êtres passionnés et un lieu désirable, se
laisse, certes, approcher et courtiser… mais difficilement conquérir
tant ses fragiles, mais fascinants, remparts n’autorisent que très
difficilement leur ouverture vers la fusion convoitée.
Quelques moines savaient pratiquer cette sourde union d’apparence
simple mais ô combien délicate pour qui ne peut comprendre
le cœur de ce site et ses dessous. Aussi, combien sont-ils à
avoir succombé au charme discret de cette grande dame voilée,
masquée et pourtant parée pour s’offrir, plus belle
encore, à qui sera assez aventurier pour en remporter les profonds
secrets. Nous sommes ici devant une ‘Belle au Bois Dormant’
que monsieur Charles Perrault n’aurait certainement pas méprisée.
Cependant, nombreux sont les Princes Charmants à s’y risquer,
à seule fin leur égoïste plaisir pour le baiser qui
réveillera la belle endormie sur ses savoirs… et nombreux
sont-ils, ces charmants rois prétendants déchus, à
quitter la chambre nuptiale, sans coup férir et plutôt désenchantés
d’avoir succombé au charme et au chant de la sirène
de pierre et de mémoire. Un détail précis est contenu
dans le travail de monsieur Louis Bernard, mais comme nos coureurs de
dote cartusienne ont les yeux plus grands que le ventre, ils se ruent
sur les gros morceaux et s’en étouffent piteusement…
finalement pour notre plus grand bénéfice à savourer,
à huis clos, un mets raffiné digne… d’une table
de roi !!!
Comment visiter Ste-Croix
Estampe représentant
la Chartreuse de Sainte-Croix en 1789.
L’auteur de ce texte nous conduit plus loin dans une sorte d’hermétisme
dans ses phrases dont peut-être il n’est pas conscient. En
effet, titrant ainsi sa seconde partie « Comment visiter Ste-Croix
? », il nous invite rapidement à une promenade qui, sous
un aspect anodin, contient un deuxième détail dont il ne
sera quasiment jamais plus question dans l’histoire de Ste-Croix…
un détail dont il semble certain (notre journaliste) car il en
oublie un conditionnel qui eut été prudent. Cet exercice
est-il le reflet d’un savoir qu’on lui aurait confié,
d’une forme d’écriture prémonitoire ou le pur
fruit d’un hasard malicieux ? Toujours est-il que très peu
sont nos réveilleurs de Chartreuse à s’être
arrêtés sur cette case du Très Noble Jeu de l’Oie
de Ste-Croix… et c’en est d’autant plus étonnant
que tous se gaussent de tout savoir ou d’en être spécialistes.
L’Association des Amis
Ensuite, l’article se prolonge naturellement sur une présentation
de « l’Association des Amis de la Chartreuse ». Il y
est question des personnalités engagées dans cette action
pionnière qui ouvre la piste aux rapaces qui suivront voracement
le travail… à grand coup de ciment, pasteurisation et surtout
à grand renfort de la gomme à effacer l’ombre lancinante
de ce lieu merveilleux. Comme l’esprit de messieurs Maes, Combe,
de Tarlé, Albouy, Hiriart et de ceux, moins connus, de la cohorte
des présents lors des épuisants gros travaux de terrassements…
doit se sentir chagrin des suites d’aujourd’hui de leurs aventures
d’hier !…
L’œuvre à accomplir
Dans
la cour du grand cloître: la croix sur le globe terrestre. La tour
de l'horloge et le clocher de l'église.
Enfin, nous lisons la dernière partie de cette présentation
du projet intitulée «L’œuvre à accomplir».
Ici, monsieur l’architecte des Monuments Historiques, Jean Bernard,
y explique la perspective de conciliation entre la conservation des bâtiments
actuels et leur utilisation pratique par la population du village. Son
avis de spécialiste en la matière est des plus sages et
pertinent dans son exposé. Hélas, trois fois hélas,
l’avenir fera que les réparations envisagées seront
tout autres et monsieur J. Bernard ne verra jamais la rénovation
du « beau bâtiment de réception qui est le plus monumental
de tous »… pas plus que ne sera priorisée la restauration
des fresques, ou peintures murales, qui sont, nous le disons tout net,
le plus beau joyau du site… pour les amateurs en matière
de symbolisme et d’hermétisme religieux. Pour rappel, n’oublions
pas que les travaux, sur cette œuvre d’art du début
de l’occupation des lieux par les moines, furent l’objet d’un
incroyable scandale, étouffé dans l’œuf, soigneusement
caché au public. Pour autre rappel, nous nous souvenons que la
présence de cette peinture était même absente du premier
panneau touristique posé à l’entrée des bâtiments.
On peut, avec le temps, se demander si cet oubli permettait ainsi de ne
pas signaler ce souvenir et surtout de ne pas avoir à le commenter…
Tout comme on ne commente toujours pas pourquoi la restauration de 1988
fut avant tout un saccage minutieusement organisé qui fera irrémédiablement
disparaître plus d’un détail de ce passé obligé.
Certes, après ce genre d’exploit, il est compréhensible
que notre belle au bois cartusien dormant n’ait guère envie
de se faire réveiller pour se montrer défigurée !
Cet article montre qu’au début des premières activités
bénévoles pour la remise en valeur du passé de cette
Chartreuse, chacun prit sa part de travail à cœur. On est
loin de ce qui se passe aujourd’hui où tout se chiffre, se
négocie, s’achète et se paie à la minute de
travail près… tout comme on est loin de tout nous dire sur
le passé qui parfois sourd encore des murs et de la mémoire
de ces lieux formidables.
N.B. nous incluons les clichés d’origine de cet article.
Cependant, ces derniers n’étant pas très ‘lisibles’,
nous les doublons avec les mêmes sujets photographiques plus récents…
Nous conservons par contre les portraits de personnalités dont
nous n’avons pas de copie. Le lecteur voudra bien pardonner ces
images de moyenne qualité.
-.-.-.-.-.-
DU NOUVEAU A LA CHARTREUSE
DE SAINTE-CROIX-EN-JAREZ
- Article paru dans les colonnes de ‘Centre-Dimanche’ le 21/4/1963
-
Cellule
bâtie en 1666 par Antoine de Mazenod, seigneur de Pavezin: un chartreux
médite sur la mort.
Au cœur du Pilat, un village installé dans un ancien monastère
: Sainte-Croix-en-Jarez. En 1962, une Association des Amis de Sainte-Croix
est créée. Une idée est en route : la mise en valeur
de la Chartreuse.
Comment se présente cet effort en vue de sauvegarder un des monuments
les plus originaux de la France du XVIIe siècle ?
UN PEU D'HISTOIRE
Octobre 1792 : la Chartreuse de Sainte-Croix va être vendue comme
Bien National. Les Chartreux sont expulsés de France. Leur pauvreté
constante -les Chartreux sont le seul Ordre qui n'eut jamais besoin d'être
réformé- ne les a pas sauvés des rigueurs de la loi.
Pour Sainte-Croix, tout a commencé en 1280. Guillaume de Roussillon,
seigneur de Châteauneuf, près de Rive-de-Gier, vient de mourir
comme beaucoup d'autres en Terre Sainte. Sa femme, Béatrix de la
Tour, va-t-elle se remarier ? Non pas. Elle a décidé de
se retirer dans les solitudes du Pilat.
Puisque son oncle Bernard a été Général des
Chartreux, que son frère a fondé la Chartreuse de Sélignac,
elle fondera celle de Sainte-Croix, pour finir sa vie auprès des
moines. En 1792, il y a 602 ans que cela dure, et 70 prieurs se sont succédés.
Cinq siècles s'écoulent dans la paix de la montagne et du
cloître, presqu'en marge des événements. Pourtant,
au milieu du XVIIe, la vie religieuse est si intense à Sainte-Croix
que le vieux couvent de Béatrix ne suffit plus. On va tout reconstruire.
Un nouveau monastère, d'une rigoureuse géométrie,
surgit du sol : c'est un couvent doublé d'un village, le Sainte-Croix
que nous voyons encore.
Rien d'essentiel n’a été modifié depuis ce
temps. C’est presque miraculeux ! Le village s'est simplement étendu
à la partie claustrale. Après la guerre de 1870, il y eut
même un projet de retour des Chartreux. Bien leur en prit de refuser
car ils eussent été chassés de nouveau en 1904.
Tant qu'il n'y eut que des cultivateurs dans la Chartreuse, l'esprit des
lieux fut maintenu. Les choses ont commencé à se gâter
quand des villas apparurent au milieu des anciens bâtiments. Il
devint évident que si un programme d'ensemble n'était pas
rapidement adopté pour sauvegarder le cachet de la Chartreuse,
elle s'en irait en lambeaux.
Après le classement du site et d'une partie des bâtiments
au titre des Monuments Historiques, une Association de Sauvegarde s’est
créée. Mais faisons d'abord une brève visite des
lieux.
COMMENT VISITER SAINTE-CROIX ?
Fresque
du tombeau de THIBAUD DE VASSALIEU (XIVe siècle): La Passion.
Il est facile de visiter la Chartreuse dont le plan est très clair
et qui forme un ensemble absolument homogène de la seconde moitié
du XVIIe. On pourra s'aider du guide excellent de M. Jean Combe, et d'ailleurs
un plan illustré a été placé à l'entrée.
La Chartreuse est à la source du Couzon, au-dessous du col de Pavezin.
C'est un vaste quadrilatère de murailles schisteuses dont la grande
porte unique est au Levant, et qui était entouré d'eau.
Cette poterne monumentale, timbrée aux armes des Chartreux -la
croix sur un globe- donne accès à la première cour
qui était accessible à tous car on y trouvait la boulangerie,
la menuiserie et de vastes bâtiments agricoles ; en bref tout ce
qui n'était pas proprement monastique. On y voyait aussi un beau
bâtiment qu'on suppose avoir été un bâtiment
de réception des visiteurs de marque, et peut-être aussi
la salle capitulaire.
Une galerie, jadis voûtée, relie cette cour à la seconde
cour ou grand cloître.
Sur cette galerie donnent le grand escalier desservant logements et archives,
les grandes cuisines, le très beau logis du Prieur et, en face,
l'église.
On remarquera que cette église a été reconstruite
en 1752 et que la sacristie actuelle n'est autre que le chœur de
l'ancienne église du XIIIe où l'on voit les quatre peintures
murales qui ornèrent le tombeau de Thibaud de Vassalieu, mort en
1327. L'église actuelle renferme un beau mobilier : stalles du
XVIe offertes par Jean II, seigneur de Saint-Chamond, saint Sébastien
par Mantegna, statue en bois de saint Bruno. Au midi de l'église
était le petit cloître, ou cimetière des moines, avec
ses simples croix de pierre.
Et l'on débouche dans la seconde cour, qu'entourait le grand cloître,
démoli en 1830, mais qui a heureusement conservé les entrées
des cellules des Chartreux. La plus intéressante est cette construite
en 1666 par Marc Mazenod de Pavezin. Au nord-est s'élève
la tour de l'Horloge où logeait le procureur du monastère.
Chaque cellule avait son jardin. Il faut voir de l'extérieur ces
petits jardins, encadrés de hautes murailles et suspendus sur des
arcatures.
Un passage permettait de sortir de la grande cour au nord, un autre de
la première cour au midi. Celui-ci a gardé une belle imposte
en fer forgé de 1692.
On ne manquera pas de faire 300 mètres en montant sur le chemin
de Jurieux pour avoir une très bonne vue générale
sur la Chartreuse et son cadre de montagnes.
L'ASSOCIATION DES AMIS DE LA CHARTREUSE
M.
Maes
Président des Amis de la Chartreuse, entouré par M. Jean
Combe, historien de Sainte-Croix et M. de Tarle, secrétaire du
Comité d’expansion du canton
Le 24 mars 1962 était créée à Rive-de-Gier
« l'Association des Amis de la Chartreuse de Sainte-Croix »,
présidée par M. Maes (Boîte Postale 36 à Rive-de-Gier).
- M. Maes, pouvez-vous nous expliquer comment est née cette Association
?
- Il existe à Rive-de-Gier un Comité cantonal d'Expansion
dont le Secrétaire général est notre ami M. de Tarlé.
Ce Comité, ayant remarqué la valeur touristique et culturelle
de Sainte-Croix, nous a demandé d'étudier la mise en valeur
de ce lieu si remarquable. C'est ainsi qu'avec M. Jean Combe nous avons
pris contact avec les gens du pays et tout d'abord avec le maire de Sainte-Croix,
M. Larderet et avec M. le Curé, Albouy.
Qu'allions-nous faire ? D'abord être bien d'accord entre nous.
Je dois dire que la confiance a été vite établie
entre M. Larderet, son Conseil municipal et le noyau de la future Association.
Nous leur avons dit : Sainte-Croix perd peu à peu son magnifique
caractère : il faut le protéger et le restaurer, et il deviendra
très vite le centre touristique le plus important de tout le Jarez,
peut-être même du Lyonnais.
M. Larderet
Maire de Sainte-Croix
M. Larderet et son Conseil qui n'attendaient qu'un encouragement ont
accepté de tenter ce sauvetage. Ils ont déjà fait
un excellent travail de propreté. Surtout, ils ont peu à
peu intéressé à notre idée toute la population.
De notre côté, nous nous sommes constitués, nous avons
recruté des adhérents, trouvé des aides, fait des
réunions d'information, obtenu plusieurs visites de M. Hiriart,
Conservateur des Bâtiments de France à Lyon, etc... Nous
sommes maintenant à pied d'œuvre.
- Le travail ne vous effraie pas : il me paraît lourd ?
- Non, car tout se fera patiemment, entre gens qui comprennent les choses
de la même façon. La Chartreuse continuera sa vie rurale,
qui a succédé à la vie monastique. Mais tout le monde
veillera à lui conserver son visage, à respecter son esprit.
Nous espérons la réouverture prochaine de l'ancien restaurant
Bonnel, dans la grande poterne d'entrée, restaurée à
cette occasion. Dès maintenant, les très nombreux visiteurs
peuvent voir facilement et avec profit l'ensemble de la Chartreuse, et
d'années en années, ils pourront suivre le résultat
de nos efforts et s'y intéresser.
L'ŒUVRE A ACCOMPLIR
On ne peut pas se dissimuler que l'œuvre à accomplir est
immense et qu'elle s'étalera sur de longues années.
M. Jean Bernard, Architecte des Monuments Historiques, a bien voulu nous
faire le point de cette question.
A Sainte-Croix, le premier impératif est de concilier la sauvegarde
du passé avec les nécessités de la vie rurale. C'est
chose assez facile puisque les Chartreux eux-mêmes avaient organisé
une vaste exploitation agricole. Le fait que nous agissions en parfait
accord avec la municipalité indique que ce problème est
déjà résolu.
Ensuite, il faut se rendre compte que la Chartreuse est très vaste
et que, malgré sa conservation extraordinaire, les points critiques
y sont nombreux, et que nos ressources sont très modestes.
Une double action est nécessaire : faire en sorte qu'aucun travail
particulier ne défigure plus le monument.
- Parer au plus pressé en fait de restauration.
- Sur le premier point, y a-t-il eu des initiatives regrettables ?
M.
Jean Bernard
Architecte des monuments historiques
- Oui, mais rien d'absolument désastreux. Maintenant que la Municipalité,
la Société de sauvegarde et les Monuments Historiques ont
un but commun, il sera bien plus facile d'intervenir. D'ailleurs, vous
savez que le site a été classé, ainsi qu'une partie
des bâtiments. Nous avons donc les moyens d'intervenir.
Comprendre et respecter l'esprit du lieu, c'est déjà beaucoup.
Or, cette prise de conscience s'est faite. Reste la restauration proprement
dite.
- Avez-vous un programme défini ?
- Notre programme de départ ne peut pas être très
ambitieux, faute de moyens. Pour 1963, nous espérons remettre en
état, dans la première cour, le beau bâtiment de réception,
qui est le plus monumental de tous. En I964, nous remettrons en état
le choeur de l'ancienne église : la grande lancette sera rouverte
et les fresques du tombeau de Thibaud de Vassalieu seront restaurées
par un spécialiste. Elles en ont le plus urgent besoin. Nous remettrons
en état le cimetière des moines dont l'accès doit
être possible par la galerie centrale.
Outre ces deux chantiers, nous ferons notre possible pour la remise en
état des grandes cuisines situées contre le logis du prieur,
et celle de la poterne d'entrée.
- N'auriez-vous pas désiré commencer par là ?
- Cette restauration serait sans doute spectaculaire, mais elle n'est
pas urgente. De plus, elle est liée à la question complexe
du restaurant ; il est certain que lorsque les salles voûtées
qui encadrent le passage seront dégagées, on aura un coup
d'œil superbe.
Mais on ne peut pas tout faire à la fois, surtout avec de faibles
moyens. Un climat est créé, les habitants de Sainte-Croix
et ceux de Rive-de-Gier veulent conserver leur Chartreuse et ses souvenirs
; le reste se fera peu à peu.
Soyez assurés en tout cas que les Monuments Historiques apporteront
toute l'aide en leur pouvoir, car Sainte-Croix est un des monuments les
plus originaux du XVIIe siècle français et il doit être
présenté dignement à ses nombreux visiteurs.
‘Centre-Dimanche’, qui au moment de ce nouveau départ
a tenu à présenter Sainte-Croix à ses lecteurs que
les questions artistiques et historiques préoccupent de plus en
plus, ne manquera pas de les tenir au courant des réalisations
obtenues à la Chartreuse.
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