
Gisors
911, le royaume de France,
suite à la bataille de Chartres, signe le traité de St Claire
sur Epte avec le chef danois Rollon devenu ainsi maître du nouveau duché
de Normandie. Charles III édifie aussitôt toute une série
de forteresses afin de veiller sur la nouvelle frontière qu’est
devenue la rivière de l’Epte: Neaufle St Martin, Dangu, Château
sur Epte et la plus importante: Gisors.
Une douzaine de puissantes tours ceinturent une motte féodale, rapportée
artificiellement, sur laquelle se dresse un donjon polygonal. Bien plus tard
Philippe Auguste, ayant récupéré de haute lutte la Normandie,
fait doubler cette tour d’une autre, circulaire, à trois niveaux.
Et Gisors pouvait traverser le temps avec son cortège d’événements
chronologiques ni plus ni moins importants que tant d’autres sites en
France… avec son lot de découvertes archéologiques naturelles
en ces régions au passé historique particulièrement mouvementé.
Cette année de 1929 la commune de Gisors engage un jardinier ayant aussi
les fonctions de guide pour le vieux château. Personne ne soupçonne,
alors, que vient de s’enclencher lentement un processus étrange
connu plus tard sous le nom «d’énigme de Gisors».
L’homme, Roger Lhomoy, vient de rompre avec le séminaire où
il était pourtant déjà admis aux ordres mineurs. Curieusement
l’ancien séminariste est immédiatement persuadé (et
il serait temps de se demander enfin pourquoi et comment) que les vestiges médiévaux
de la forteresse cachent encore le fabuleux trésor de l’ordre du
Temple. Lhomoy ne dira jamais d’où lui vint cette certitude. Toujours
est-il qu’avec un matériel dérisoire il entreprend clandestinement,
vers 1944, des travaux nocturnes de terrassement. Dans un premier temps il tente
de dégager le puits près du donjon dans lequel il descend jusqu’à
la profondeur de 20 mètres où un éboulement se produit.
L’aventurier aura une jambe cassée. Cherchant une autre solution,
encore vers le donjon, il creuse un cheminement vertical inimaginable de 16m.,
puis une galerie horizontale de 10m. et enfin un puits de 4m. A moins 21m. de
fond il rencontre un parement de pierres dont une en s’écroulant
révèle un orifice vers «une chapelle romane en pierre de
Louveciennes, longue de 30m., large de,9 haute d’environ 4,5m».
Il y aurait vu des statues du Christ et des 12 apôtres, 19 sarcophages,
et surtout «trente coffres de métal rangés par colonnes
de 10».
Le lendemain il alerte la mairie de Gisors, les notables venus en hâte
sur le site déclarent que c’est là «l’œuvre
d’un fou», et lui interdisent formellement de poursuivre ses travaux.
Personne ne veut croire à une telle aventure, pourtant E. Beyne, commandant
des Sapeurs-pompiers s’engage loin dans la galerie, mais manquant d’oxygène
il remonte sans pouvoir aller au bout. Lhomoy est licencié de son emploi
et prié de ne plus tenter le moindre travail de ce type. Le même
jour des prisonniers allemands comblent les boyaux. Mais l’ancien jardinier
tentera obstinément plusieurs fois de reprendre ses recherches. Il obtiendra
même, le 25 juillet 1946, une autorisation des Affaires Culturelles aussitôt
refusée par la mairie. En 1952 il réitère sa demande avec
une nouvelle autorisation légale et deux associés locaux. La mairie
cette fois accepte en demandant cependant une caution financière phénoménale
et exige, en cas de succès, 80% de la découverte! Ces conditions
mettent fin à toutes nouvelles tentatives officielles. Pourtant Lhomoy
retournera clandestinement encore quelques fois sur les lieux mais n’aboutira
jamais. Gérard de Sède relatera tous les détails de cette
aventure dans son célèbre «Les Templiers sont parmi nous»
… l’énigme de Gisors est en place et générera
de bien étranges polémiques, commentaires et rebondissements.
Les archéologues, les historiens crieront au scandale et à la
farce argumentant que techniquement aucune chapelle ne peut exister à
20 m. sous le donjon!
Mais ici revenons un peu sur
la construction primitive du château. Au XIe S. les travaux se déroulent
sous l’autorité des architectes Robert de Bellême et Leufroy.
Ce dernier aurait eu la réputation d’avoir été membre
d’une société initiatique bien obscure lui ayant permis
d’acquérir des données symboliques, militaires, ésotériques
et astronomiques, qu’il transposait dans des constructions à usages
bien précis. Gisors sera de celles-ci. Quant à Robert de Bellême
il apparaîtrait dans un texte très ancien le présentant
comme «chevalier du Temple». C’est là qu’apparaît
la première mention sur l’ordre du temple, dont l’ombre ne
quittera plus jamais cette énigme.
Soyons clair et précis: le château de Gisors ne fut jamais le fruit
d’une initiative templière! La seule occupation templière
se déroula entre 1158 et 1161, sur décision commune française
(Louis VI) et anglaise (Henri I et Henri II) qui confie la garde de Gisors aux
chevaliers du Temple… et c’est tout sur le plan historique. Pourtant…
curieusement un détail échappe généralement aux
historiens et chercheurs. Il s’agit d’un document manuscrit, une
sorte d’ordonnance du début 13e S., dont une partie stipule qu’une
proche commanderie fournit un ou plusieurs chevaliers, selon des circonstances
précisées, en garnison dans l’enceinte même du château
et plus particulièrement en un lieu et pour une action ponctuelle. Il
est précisé également que ce, ou ces, chevaliers ne devront
pas ostensiblement faire état de leur appartenance à l’ordre,
ni non plus se montrer en tenue de guerre… La même mesure s’applique
également et au même moment pour le château de Neaufles…
Les Nazis aussi s’intéressèrent au château. D’abord
pour des raisons d’intendance mais encore sous le prétexte d’y
installer des réserves de carburant. A cet effet ils entreprirent des
travaux de terrassement… et mirent à jour, «par hasard»,
deux niveaux de galeries qu’ils prétendront, curieusement, avoir
rebouchées aussitôt. Puis une autre affirmation, abominable celle
là, fait état de l’utilisation d’une salle souterraine,
découverte fortuitement sous le donjon afin d’y massacrer ou torturer
des prisonniers…
Ces éléments peuvent générer quelques remarques:
- Etrange endroit que le château, cible bien visible idéale à
bombarder, pour y abriter des réserves de carburant même souterraines.
- Et ensuite curieusement les travaux de terrassement souterrains seront essentiellement
sous la surveillance et l’autorité de trois officiers allemands
(E. Artz, G. Tramenstrau, E. Neuftel). Ils feront plusieurs aller retour vers
l’Allemagne plus chargés à l’aller qu’à
leur retour. Ajoutons que les trois officiers sont membres d’une société
‘initiatique’ réservée à une élite,
ne prenant part à aucun combat, œuvrant essentiellement à
la mise en structure d’autres unités dont nous traduirions le but
par le mot « perspectives». C’est ce genre d’unité
(à laquelle appartenait le fameux Otto Rahn) qui mettra sur pieds d’autres
opérations sous couvert militaire en différents lieux de France.
Il existerait encore à Vienne, en Autriche, plusieurs registres consignant
les activités de cette unité parallèle «Perspectives».
On y retrouve avec les rapports, des relevés topos, des clichés
photographiques réalisés dans les sous-sols de Gisors… mais
aussi concernant les communications souterraines partiellement retrouvées,
par ces officiers, entre Gisors et Neaufles… qui, soulignons-le, fut aussi
sous la tutelle templière entre 1158 et 1161. Plus curieux encore: le
rapport fait état que ces officiers inviteront 2 ou 3 jours un certain
aumônier Mayol de Lupé à venir visiter leur chantier souterrain…
on ne sait si celui-ci accepta l’invitation. Les trois officiers mentionnent
encore, avec un orgueil démesuré, qu’ils purent ainsi retrouver
partiellement le vieux cheminement utilisé par la ‘reine Blanche’…
sans préciser plus s’il s’agit pour eux de la légende
ou de Blanche de Castille qui fut, grâce à la donation de Jean
sans Terre en 1200, propriétaire de Neaufles et… Gisors!
Lhomoy, arrivé à Gisors en 1929, malgré son intuition semble
plus chercher des informations sur le passé de la ville que de tenter
quelques travaux de recherches sur le terrain. Il est forcément là
lorsque les Nazis entreprennent leurs travaux. Sa fonction d’entretien
au Château lui permet, sans doute d’entrevoir et comprendre la finalité
des travaux engagés par les allemands. Toujours est-il que dès
le départ de ces derniers il entreprend avec précision sa propre
prospection sous le donjon (1946) à la recherche des fameuses galeries
dont il sait à présent l’existence formelle.
Après son échec
le Ministère des Affaires culturelles intervient.
Février 1963. Monsieur André Malraux décide de procéder
à quelques travaux depuis la sape de Lhomoy… pour y retrouver,
prétexterait il, «les vestiges d’une ancienne civilisation»...
On croit rêver!
Les travaux sont exécutés cette fois par le 12e régiment
de génie de Rouen. Le 12 mars 1964 tout est consommé et il est
annoncé officiellement qu’il n’y avait ni souterrains, ni
trésors ni aucun vestiges non plus. Etrange réaction d’André
Malraux qui semblait avoir un intérêt prononcé pour Gisors
et même une connaissance poussée pour son passé puisqu’en
1933, donc bien avant les événements en question, il écrit
«La condition Humaine» et donne au père de son héros
le nom de Gisors! De plus le dossier qu’il supervise sur Rouen aura pour
nom ‘Lazare’. Faut-il voir dans cet inhabituel nom de dossier un
rapport avec le gisant (XVIe S.) ornant la chapelle St Clair de l’église
St Gervais de Gisors? En effet, une tradition peu connue, mais très intéressante,
ferait de St André et St Lazare une seule et même personne. Or,
ce gisant tien ses avant-bras en forme d’une croix de St André
régulière et parfaite. De plus St Clair, réputé
pour redonné vie aux morts (comme pour St Lazare) et la lumière
aux aveugles avait pour attribut une tiare triangulaire ornée d’un
œil… Enfin il est généralement reconnu comme le St
patron des tailleurs de pierres et des maçons de Gisors. L’ensemble
de ces détails se rattache donc directement aux traditions des templiers
réfugiés en Ecosse, à ceux revenus en France après
la rafle de Nogaret, au sein de quelques loges de constructeurs de cathédrales
où ils seront reconnus «Maçons affranchis» ou «Maçons
Francs»… Le symbole de l’œil dans le triangle de St Clair
donnant la clarté au non voyant se passe de plus de commentaires dans
ce genre d’hypothèse… Tout comme ce vers étrange,
dédié par Antoine Dorival à ce curieux gisant: «C’est
un affreux squelette ou le maître parfait» au 17e S. L’œil
dans le triangle et le maître parfait succédant au squelette ne
pouvaient que nous laisser entrevoir une dérive maçonnique.
Sur ce registre nous pouvons ajouter cette remarque, pour le moins curieuse,
faite au moment des derniers événements de Gisors, par la Franc-Maçonnerie
qui précisait que cette énigme ne regardait pas le grand public!
Si l’on considère l’ensemble des éléments cités,
et les filiations habituellement admises de l’origine maçonnique,
l’énigme de Gisors prend tout à coup une coloration bien
plus précise quand au black-out imposé sur certaines découvertes
devant restées à tout prix secrètes ou au moins discrètes…
Quand aux souterrains de Gisors personne ne peut en nier sérieusement
l’existence. Tout un secteur de cette ville est construit sur, parfois,
2 à 3 étages de galeries suivant généralement un
axe nord-sud. Plusieurs historiens et archéologues notèrent des
constats édifiants et guère contestables: Eugène Papin,
Louis Regnier et bien avant eux notons en 1370 cette curieuse «relation
d’une évasion à Gisors». Ajoutons Antoine Dorival
(1629), Alexandre Bourdet (qui fournit à son époque, 1696, un
croquis rappelant étrangement la description de Lhomoy), l’abbé
Vaillant (1898) décrivant lui aussi 30 coffres cachés! Enfin une
des plus importantes découverte, celle décrite par Eugène
Anne (archéologue) lors de travaux de terrassement: mise à jour
en sa présence d’un formidable carrefour souterrain de plusieurs
galeries d’une finition remarquable et soignée. L’une d’entre
elles se dirigeait, croit-il, vers le château de Gisors le reliant donc
à la fameuse chapelle Ste Catherine, par la rue de Vienne… et la
crypte! Un des autres souterrains semblait aller en direction de la maison templière
et de Neaufles…
Des trésors aussi furent découverts en grand nombre. Les ‘inventeurs’
restés assez discrets nous n’avons donc qu’une vague idée
des valeurs exactes et du nombre de découvertes souvent fortuites (et
d’autres beaucoup moins!) dont certaines furent souvent d’une valeur
formidable.
Lhomoy
s’est éteint… Au Ministère de la Culture il ne reste,
curieusement, guère d’archive concernant cette affaire. Peu à
peu l’ouvrage de Gérard de Sède s’estompe dans un
oubli lénifiant. Divers documents et ouvrages concernant cette aventure
ne sont plus disponibles en Bibliothèques ou Archives Régionales…
dérobées, perdues ou indisponibles au public. Tout aurait donc
été dit? Certainement pas. Pour preuve ces deux phrases hermétiques
retrouvées, un matin de 1970, sur une porte du site et ainsi libellées:
«L’élu est passé, Isis n’est plus» puis
«Le corps d’Isis sera bientôt vivant». D. Réju
ayant fait une enquête sur ces textes en retrouva deux autres en relation
cette fois avec les graffiti visibles dans la Tour Ferrée (Tour du prisonnier),
sur les trois niveaux ayant sans doute servis de geôles aux chevaliers
du temple lors de leur incarcération. Au niveau le plus bas, dans un
cachot, une inscription insolite rappelle justement celle ornant le fameux gisant
de St Gervais: «o mater Dei memento Mei». Deux signatures discordantes,
estimées postérieures à la gravure, sont lisibles près
de ce texte: «Poulain» et «Jean du Quevoy». Ces deux
noms se retrouvent bizarrement accompagnant deux autres séries de gravures
templières totalement inconnues et inédites l’une dans l’Hérault
et l’autre près des Pyrénées Orientales. De plus
dans ces deux autres représentations elles encadrent deux «carrés
de mots» sur la bases de MEI et DEI. Le hasard en est étonnant.
Mais toujours vers 1970 les visites du site de Gisors furent attentivement suivies
par des personnes «arborant parfois des insignes particuliers ou des croix
au revers de leurs vestons». D. Réju, par le biais de M. Canu (guide
du château de Gisors), finit par obtenir un contact de la part de ces
visiteurs discrets, puis de pouvoir consulter des documents en leur possession
dont il put, avec précaution, faire une copie quasiment complète.
Ce journaliste s’apprêtait à produire un ouvrage depuis ces
documents aptes à éclairer l’énigme de Gisors sous
un aspect entièrement nouveau et difficile cette fois à museler…
lorsqu’il décéda brusquement. Fort heureusement l’auteur
avait eu la précaution de mettre un double de son texte en sécurité
peu avant sa mort. C’est depuis ce double que l’on prend connaissance
d’un autre dossier inconnu. Il s’agit d’une sorte de livret
de notes personnelle écrit par un des hommes de troupe du Génie
ayant participé aux derniers travaux dans la sape de Lhomoy puis à
son obstruction définitive. Le livret contient des croquis, des clichés
et des remarques personnelles assez étonnantes.
Actuellement, il serait question que les documents, rassemblés par Réju,
soient exploités (peut – être publiés) par un groupe
recensant depuis deux ans plusieurs sites, dont celui de Gisors, sur lesquels
il serait possible que toute la vérité n’ait pas été
dite et toutes les informations exploitées correctement… quand
elles ne furent pas simplement dissimulées.
C’est vers Noël
1999 que ce groupe découvre, près de Montsaunès, la solution
d’une énigme concernant justement l’un des deux sites (carré
de mots) permettant l’accès à des données documentaires
exceptionnelles et matériellement incontestables. L’étude
de ces données ouvre sur des convergences concernant plusieurs sites,
comme Gisors, en France. Pour exemple: l’accès possible au site
pyrénéen pour Noël 1999 (en raison d’observations précises)
et ouverture vers le trésor de la chapelle Ste Catherine de Gisors la
seule nuit de Noël durant la lecture de la généalogie du
Christ. Idem pour le site du sud primitivement placé sous le vocable
de St Andrew et le gisant de St Gervais à la croix flagrante de St André,
etc.
En résumé, la compréhension de cette découverte
près des Pyrénées, pourrait s’appliquer à
d’autres sites et offrir des résultats identiques. Certains «dépôts»
ou lieux importants auraient donc été mis en sécurité
sous un système quasiment identique permettant, à un ou deux détails
près, pour un très petit nombre de personnes «à propos»
de parvenir, grâce à celle «clé unique» à
plusieurs endroits convenus précisément. Cette solution surprenante
offrait l’avantage d’éviter la multiplicité des sécurités
en autorisant les accès même en l’absence de ce que nous
appellerions «des correspondants locaux». Ce système de nos
jours du type «compte bancaire joint» ne choque, ni surprend, personne…
Il n’est, par ailleurs, pas dit du tout que cette ingénieuse clé
soit le fait de l’ordre du temple. Tout au plus il semblerait que celui-ci
ait pu en bénéficier qu’au seul titre d’avoir été,
un moment, une étape dans ce que nous désignerons, ici sommairement,
sous le nom de «plan templiste». C’est une nuance lourde de
conséquences qui semble avoir échappée radicalement à
l’ensemble des auteurs en ce domaine.
Plusieurs personnalités,
concernant l’affaire de Gisors, approchèrent très près
de cette considération: Monsieur André Malraux, quelques groupuscules
dérivés de la franc-maçonnerie, aussi quelques «polaires»,
hélas, très proche du Nazisme et quelques autres. Ce qui expliquerait
que l’on soit presque arrivés à résoudre l’énigme
de Gisors, mais aussi que l’on s’en soit écarté tout
aussi vite.
Il est regrettable, faute de place, que nous n’ayons pas pu développer
l’ensemble des informations en notre possession. Ce n’est que partie
remise et nous reviendrons plus tard sur ce sujet. Toutefois nous pouvons affirmer
que le «trésor de Gisors» n’est pas une légende.
Ce qui en a été trouvé au hasard des découvertes
ponctuelles n’en représente qu’une infime partie et ne peut
que nous en laisser entrevoir toute l’étendue inconnue. Certainement
ce dépôt n’est pas seulement composé de richesses
matérielles, mais aussi d’une importante masse documentaire très
ancienne... Les protections et conspirations du silence mise en œuvre sue
cette affaire montrent toute l’importance de ce que peut encore contenir
cette cache qui, nous le savons à présent, semble faire partie
intégrante d’un ensemble échappant à notre imagination.
Qu’en serait-il de notre Histoire si une telle découverte devait
avoir lieu? Car nul doute, à la lumière des nouveaux éléments
présentés, qu’on puisse un jour prochain faire toute la
lumière sur cette énigme irritante et complexe, si l’on
admet que, peut-être… «les Templiers sont parmi nous»?
Mais ceci est certainement une autre histoire.
André Douzet
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