L’ETRANGE BOULE DE FEOUZETS
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en haut cliché en couleur du lieu de la boule de feu et dessous meme lieu à l'infra-rouge |
idem autre angle cliché IR en bas et couleur en haut |
Un autre détail répétitif revient souvent : la boule
« s’éteint » brusquement instantanément, disparaît,
et réapparaît de nouveau « éclairée »
plusieurs centaines de mètres plus loin.
l'un des témoins à l'infra-rougeA ce propos notons l’observation intéressante de l’un des
témoins en 1973. Monsieur M.L. se trouve au-dessus de Féouzets
vers 18h en automne. Il vient d’avoir une crevaison. Pour des raisons
professionnelles il dispose dans son véhicule d’un projecteur portatif
très puissant (plus de 500m) qu’il utilise pour éclairer
son changement de pneu. Relevant machinalement la tête il distingue en
surplomb la sphère luminescente. Il n’estimera pas la distance
mais il donnera comme comparaison « un énorme ballon de plage ».
A cet instant il n’a pas encore peur, il est plutôt surpris, il
ne comprend pas et tout se déroule en un dizaine de secondes, pas plus.
Saisissant sa torche surpuissante il donne l’éclairage maximum
et éclaire la sphère. Il déclarera « le faisceau
de lumière de ma lampe a atteint l’objet car tout autour était
dans la clarté normale et je pouvais distinguer les buissons et poteaux
de clôtures. Pourtant je voyais bien que la boule n’était
pas « touchée » par ma lumière et qu’au contraire
elle semblait s’assombrir, se ternir considérablement durant tout
le temps du balayage de mon projecteur. Mais en quelques secondes ma batterie
de baladeuse fut vidée, je n’avais plus qu’une pâle
lueur de disponible…» Il nous confia avoir eu la sensation que son
faisceau d’éclairage était « aspiré »
par la boule qui, une fois la source de lumière épuisée,
s’était mise en mouvement vers lui à faible vitesse quasiment
au ras du sol. Il ressentit simultanément une « vive chaleur et
un froid immense » et sa montre le brûla à son poignet. Terrorisé,
il sauta dans sa voiture laissant sur place cric et manivelle, s’enfuyant
avec sa roue à plat jusqu’à ce qu’il n’ait plus
la sphère dans son rétroviseur. Il nous confia qu’à
son arrivée chez lui il ne put jamais recharger l’accus de son
éclairage… dont, très vite, il se débarrassa, ainsi
que de sa montre arrêtée. Il refusera catégoriquement, vis
à vis de son employeur, dorénavant de servir professionnellement
ce secteur où il avouait avoir eu la plus intense peur de sa vie.
La boule a été encore vu dernièrement par plusieurs témoins
le 19 décembre 2000.
l'un
des visages de pierre sur les lieux de la viste de la bouleSi l’on observe à présent l’environnement topographique du phénomène nous trouvons un nombre impressionnant de lieux mégalithiques non répertoriés sauf un, peut-être, par le docteur Francus. C’est ici un foisonnement de pierres à cupules, murailles, empilements rocheux, menhirs… dont les orientations générales s’axeraient au Sud-Est. Les gravures sur certaines de ces pierres, parfois distantes de plusieurs km, ont souvent les mêmes représentations: cercles d’une seule dimension, triangles et rouelles, des gravures indéchiffrables. Deux ensembles rocheux représentent minutieusement des visages gigantesques, sans oreilles à sommité ogivale identiques à celles du Pilat (Pierre qui chante et menhir du Flat). Enfin sur une surface plane rocheuse quelques cupules précises et très nettes représentent d’une part la constellation d’Orion (à une étoile près !), et d’autre part une série de cupules identiques (encore à une près) à celles gravées sur une des gigantesques statues de l’Ile de Pâques… Hasard ? pourquoi pas. Pourtant un tel hasard reparti sur un seul groupe de 13 cupules régulières laisse bien peu d’espoir de probabilité aux scientifiques! De plus ces endroits se trouvent d’après l’étude, on ne peut plus sérieuse, des professeurs Monteire et Facetat (1928 et 1932), sur un antique chemin de transhumance lui-même superposé en plusieurs endroits à de petits gisements d’uranium natif inexploitables, car trop insignifiants, mais réagissant toutefois aux systèmes de détections habituels de ce minerai précieux en certains cas… mais il serait exagéré, sans doute, d’avancer que les bergers d’il y a 2000 ans aient pratiqué avec l’élevage ovin … la prospection de l’uranium pour arrondir leur revenu!
un
autre visage sur les mêmes lieux Pourtant dans ce secteur on retrouve, en plus des gisements trop pauvres, plusieurs
amoncellements artificiels de ce minerai le long de la voie de transhumance
antique. On retiendra aussi plusieurs morceaux, découverts sur ces mêmes
sites, d’un métal analysé ainsi : alliage d’aluminium,
zinc, magnésium, cuivre, fer et silice (en traces). Cet alliage semble
souvent utilisé (d’après L.D.L.N.) en métallurgie
aérienne… Jusque là rien d’extraordinaire, mais l’affaire
se complique si l’on observe dans ce métal (alliage) des incrustations
fossilisées datant de millions d’années… anachronique
imbrication minérale, erreur de la nature ou explication qui nous échappe
encore ? Un dernier détail: la boule lumineuse survolait plusieurs fois,
encore près de Féouzets, des ruines très anciennes au lieudit
« Serre de Meau ». Or, dans ce secteur furent retrouvés,
en 1845, plusieurs puits funéraires de l’âge du bronze .
Quelques êtres humains y furent découverts presque intacts en position
fœtale avec dans la bouche un morceau de ce précieux minerai. Deux
têtes remontées du site sont encore, avec les objets funéraires
trouvés sur place, dans une collection de la région de Carpentras.
On y retrouva aussi une petite cache d’armes blanches des 12 et 13ème
siècles, et surtout plusieurs « objets constitués d’éléments
inoxydés encore mobiles » (dans la même collection) ensevelis
avec les restes funéraires. Mais ceci est peut-être une autre histoire
?
Le lecteur trouvera un large complément à cette affaire dans un
précédent travail « les chemins
de nulle part »