Le Château Hermétique de Falaise

 


Où il est question de nombreux trésors
La Tour Talbot et le donjon

L’ancienne forteresse était pourvue d’une enceinte, percée de deux entrées, défendue par 12 tours. On distingue toujours le donjon carré, un autre plus petit et rectangulaire prolongé par une impressionnante tour ronde : la tour Talbot. Celle-ci, selon certains historiens, fut rapportée à l’ensemble en 1207 sur demande de Philippe Auguste… ou en 1420 sous les ordres de Talbot gouverneur de Falaise sous le roi Henry II.
Plusieurs trésors dormiraient toujours dans les entrailles du Château. Il est notoire que Robert III Courte-Heuse conservait à Falaise son trésor ducal. Il ne cédera la place qu’en 1105 aux troupes d’Henri 1er Beauclerc, que nous avons déjà rencontré précédemment.
Il est ensuite question du trésor des rois d’Angleterre et ducs de Normandie. Ce dépôt, selon la chronique, serait dissimulé « dans une chambre basse inaccessible depuis le grand donjon ». Nous savons que ce trésor existait bien puisque Henri 1er Beauclerc, encore lui, exige qu’il en soit prélevée « une somme de soixante mille livres à fin de legs pour les membres de sa maison »
Dunois et Xaintrailles, le 21 juillet 1450, reçoivent la capitation du château de Falaise des mains de Thomas Ethon et André Troslot. Les troupes anglaises ne purent emporter leurs trésors… c’est un fait historique établi.
Puis se furent les guerres de religions qui ravagèrent la région avec leur lot d’espoir, de défaites, de trésors cachés puis oubliés…
Enfin vers le XVIe S., le château impossible à défendre efficacement contre l’artillerie fut délaissé en tant que forteresse.
Peu à peu transformé en carrière de pierres de construction, il sera démantelé.

Ouverture sur une cache perdue

Au rythme scandaleux des saccages les caches trésoraires furent oubliées irrémédiablement. Il en sera également pour le fameux trésor ducal enfoui dans la salle basse « salle fort superbe peinte magnifiquement », comme l’écrit Belleforest en reprenant probablement le procès-verbal du 15e S. dont la seule traduction fut réalisée par l’abbé Claudius Pinchut au 17ème S. Le texte dorénavant en vieux français précise que cette salle forte se trouvait en sous-sol et proche de la grande citerne du château, mais accessible aussi « par le drain primitif ouvrant dedans du bâtit des descendants de feu sire Vaillet très anciennement attaché aux bâtits des chevaliers abolis ». Cette maison « Vaillet » pourrait bien être le troisième point d’accès donné par Belleforest qui visiblement eut connaissance des travaux de traduction de l’abbé Pinchut qui lui même le tenait de son évêque.

Un accès vers les sous-sols perdus

Des fouilles engagées dans les vestiges du château prouvèrent l’existence de plusieurs cavités souterraines. Selon une autre source, en Allemagne celle-ci, il existerait en vérité 2 réseaux de galeries reliant ces caches entre elles ainsi qu’à d’autres passages de réemplois, conduisant à l’extérieur de l’enceinte fortifiée, et jusque sous une des églises de Falaise. Ainsi le « Logis du Gouverneur » donnait accès à un caveau souterrain d’où plongeait, en son centre, un puits de 14 mètres de profondeur soupçonné d’être une issue secondaire de ce fameux réseau souterrain. La citerne de la cour descendant jusqu’à près de 26 mètres encore en eau rend toute prospection extrêmement difficile voire très dangereuse. Pourtant la tradition fait état d’un mécanisme hydraulique permettant de diminuer considérablement le niveau de cette citerne … puis inonder le 1er étage de galeries, et ensuite permettre de descendre jusqu’à une cache invisible et inondée dès le mécanisme (contrôlant le débit d’eau) refermé.

La chapelle oubliée de St Prix
Palais du Gouverneur... sous lequel existe un départ de galerie souterraine

Par ailleurs des écrits anciens situent plusieurs salles enfouies dans le secteur de la fameuse Tour Talbot. Il y est fréquemment question d’une chapelle « St Prix » (le bien nommé dans de telles circonstances !) décrite précisément par le Dr Paul German : « exiguë, 8,30 sur 4m, éclairée par 2 étroites fenêtres de 12 cm de large et 1,5m de haut, communique avec une crypte sans issue située dessous, par un petit escalier étroit et tournant. ». Deux remarques pourtant s’imposent depuis ce texte étonnant de détails. D’abord, comment éclairer par « 2 étroites fenêtres » une crypte… souterraine ? Ensuite ce local correspondrait avec une autre crypte sans issue donc sans grande utilité… sauf si cette crypte située plus profondément contient le fameux passage ouvrant sur le second niveau de galeries inférieures et si… les « 2 étroites fenêtres » étaient en réalité les orifices d’inondation et vidange du fameux système hydraulique de sûreté. Si tel était le cas nous serions en présence d’un mécanisme similaire à bien d’autres retrouvés dans des sous-sols templiers… car n’oublions jamais que l’ordre était passé maître en science hydraulique et surtout dans celle de rendre impraticable ou non une issue ou une galerie (Arginy, La Madeleine, Lyon, Tonnerre, Greoux, etc.)

Du Brouillard au Chariot

D’autres écrits font mention, sous le secteur de la Tour Talbot de « plusieurs salles Talbot » décorées de fresques et peintures décrites encore dans les archives de Condres Marius au 17e S. Ce dernier personnage membre de la fameuse « Société du Brouillard » se serait rendu sur les lieux en compagnie de C. Perrault, alors conseiller royal, afin d’en étudier un sommaire dégagement avec un réemploi dont le motif ne sera jamais clairement dénoncé dans l’étude proposée et archivée. Cependant on retrouve facilement toute une partie de ce projet dans un échange de notes avec le surintendant des fiances, un certain Fouquet (BRP c. 5903-12). Quant au système d’inondation il pouvait prendre l’eau dans « un très beau puits, d’eau vive, taillé dans le roc et le reste du bâtiment, nommé les Salles Talbot, bâties par Talbot… »… comme vient de le décrire De la fresnaye dans son « Histoire de Normandie ».
Il est question aussi que le château de Falaise soit construit selon le symbolisme de la constellation du « Petit Chariot » avec pour axe principal la Tour Talbot à l’emplacement de la Polaire.

Une défense allemande

Etrange coïncidence car c’est ce même principe qui fut appliqué pour le tracé du château des Lupé dans le Pilat. Ces étranges Lupé initié aux mêmes mystères que Dianes de Poitiers, alliés des Urfe dont un des leurs (Honoré) incorporera l’ésotérisme du monogramme de Diane dans son fameux texte chiffré de l’Astrée. Ces Lupé qui eurent pour architecte le fameux initié Philibert Delorme. Encore ces Lupé qui détenaient dans leurs archives le tracé au sol de l’ancien château primitif de Falaise… à moins que Delorme (le bien nommé) n’ait été, en son temps, à propos du secret de Falaise, qu’il en ait donné connaissance ou copie à une famille en mesure de le recevoir , l’interpréter et enfin le conserver en vue de temps meilleurs. En ce cas connaissant le symbolisme ésotérique des Lupé et des Urfe il est quasiment certain que cette connaissance du dépôt de Falaise ait été plus secrète et sacrée qu’uniquement … monétaire !

LE CHAOS
Mgr Mayol de Lupé et général Bremer -photo le Figaro-

Le 17 juin 1940 arrivent l’armée allemande qui occupe Falaise jusqu’en 1944. D’abord ce sont des troupe s d’intendance qui prennent place. Elles seront remplacées, en juin 1944, par la Waffen SS de la 12e Panzer D, la célèbre « Hitlerjugen » sous les ordres du général SS Kurt Meyer et du colonel SS Hubert Meyer qui arrivera en septembre 1944. Pour mémoire l’emblème de cette « Panzerdivision » est le Sieg-rune de la jeunesse entrelacé avec … le passe partout de la Leibstandarte ! Le symbole, malheureusement ne pouvait pas mieux s’opposer à Falaise. Ce régiment s’illustrera férocement en défendant « La poche de Falaise »… Pourtant cette tragique période d’occupation sera marquée par un intérêt insistant de la part des occupants pour le site du vieux château. C’est à Vienne, en Autriche, que l’on peut retrouver traces des travaux de leurs recherches et prospections souterraines dans la collection Kohlroser .
On y constate que ce sont des SS souvent mandatés à la recherche historique, archéologique et culturelle qui exécuteront des relevés topographiques, des sondages et enfin des travaux assez discrets de terrassement. Ils recevront à cette occasion l’inspection des mêmes officiers SS supérieurs qui prendront part aux travaux de Gisors. Ils sont accompagné dans cette visite du même Monseigneur Mayol de Lupé alors « Grand aumônier de la L.V.F. ». Hasard sans doute si la division SS Charlemagne N°33 prend forme au château de Lupé cette même année de 1944 ? Que cherchaient ces officiers dans les profondeurs de Falaise… Rien ne filtrera de ces travaux discrets.

La collection perdue de Kohlroser

Cependant c’est de Falaise que partira 2 des 7 caisses (sans que l’on en sache le contenu précis !) qui formeront une importante partie de la collection Kohlroser. Les notes précisent laconiquement que les caisses 4 et 6 sont le fruit des précieuses découvertes SS sur le site de la région falaisienne. En dire plus ici reviendrait certainement à en dire trop car l’une de ces deux caisses sera récupérée en Autriche immédiatement après guerre puis ramenée vers la France sous l’égide de l’obscure et insaisissable « S.O.R. ».
Il est à peine possible de savoir aujourd’hui qu’une parcelle de ce qui fut rapporté se trouve jalousement dans une collection privée… Pourtant, en toute impunité Hubert Meyer, chef d’Etat major de la SS N°12 « Hitlerjugen » serait revenu visiter le château de Falaise il y aurait plusieurs décennies… afin d’en admirer, avec quelques autres messieurs, les derniers vestiges… ou autre chose… mais quoi ?
On raconte aussi qu’une découverte fut faite après guerre dans un recoin de muraille de la Tour Talbot. Il s’agirait de plusieurs document reliés écrits en gothique allemand. Pourrait-il y avoir cause à effet entre tous ces épisodes obscurs et affligeants de cette dernière période guerrière ? S’agit-il d’un ultime soubresaut de forces ténébreuses, d’un fait de guerre ou d’une logique inéluctable et occulte ?
La fameuse caisse expédiée de Falaise par les troupes spéciales allemandes contenait-elle un trésor archéologique « ordinaire » (tout en regrettant furieusement qu’il ait été soustrait à notre patrimoine !), un dépôt sacré, secret, historique ? Que comptaient en faire les maîtres de l’Allemagne Nazie ? Peut-être connaissaient-ils le pouvoir occulte de ce dépôt et en firent un tel usage qu’il se retourna contre ceux qui l’enclenchèrent à des fins négatives… puisqu’on affirme, curieusement, que l’Allemagne perdit la guerre à Falaise ! ! ! Quant à ce fameux dépôt il est à présent certain qu’au moins une société ésotérique française en connaissait le contenu, l’usage potentiel et le lieu approximatif de la cache. Il est, en tous cas, certain que cette « société » savait beaucoup de choses sur cette affaire comme en atteste plusieurs courriers tombés dans le domaine public… a cette lecture il est évident que cette histoire pouvait être liée à la chute de l’ordre du Temple, à ces projets médiévaux et futurs… Ces événements ont peut-être un lien plus étroit qu’il ne semble avec l’étrange et fortuite découverte de 1972 dans les murs de la Tour de l’Echiquier à Falaise et abordée brièvement au début de l’article.

Le mystère de la tour de l’échiquier
Le Groupe St Joseph
La Tour de l'Echiquier

Il semblerait, à cette date, que trois adolescents aient exploré scrupuleusement les vestiges de la tour de l’Echiquier. Ils forment, selon leur dire, « Le Groupe St Joseph » et le but de leurs recherches et investigations sur le terrain semble, avant tout, ésotérique. Cependant il est aussi probable qu’ils aient pu agir sous l’emprise d’une autre structure mue par d’autres impératifs ou motivations, tenant à une discrétion absolue, préférant rester dans l’ombre tout en contrôlant totalement l’opération.
C’est ainsi que furent retrouvés plusieurs feuillets manuscrit ésotériques et hermétiques soigneusement dissimulés dans la Tour de l’Echiquier. L’ensemble du lot se répartit en chapitres distincts. Mais à l’étude il manque soit une partie importante soit une cohérence précise. On retrouve d’abord une série de tracés correspondant au plan de masse du château de Falaise, ensuite un texte précisant un dépôt détenu en un lieu, enfin un dernier texte quasiment illisible mais parsemé d’iconographies ésotériques précises. Nous avons réussi à nous procurer la copie complète de cette découverte. La première partie (arbitrairement !) concernerait des lignes au sol superposant les structures du château et plus particulièrement le secteur du « Donjon Talbot ». Plusieurs puits servant de point de jonction à d’autres tours, ouvrages de défenses avancés , pour enfin se poursuivre à l’extérieur du périmètre fortifié et rejoindre des sites dans la ville elle même. On note des incohérences dans les relations proportionnées des échelles de tracé et la réalité sur le terrain. Ces ‘détails’ semblent plus une volonté d’attirer l’attention sur des détails précis plus que des erreurs de géométrie. Ensuite des textes en clair font état d’un Graal : « nous avons le Graal, celui qui donne le commencement est la Pierre de la Lumière » (on ne saurait être plus clair !) déposé ponctuellement en un lieu que nous imaginons être Falaise…


Vue des documents retrouvé
Le trident de Bombast von Hohenheim

On retrouve encore des allusions à l’Egypte, un de ses pharaons, quelques dieux égyptiens, l’alchimie et l’ordre du Temple, comme il se doit ! Le tout est émaillé d’étoiles, de signes zodiacaux, kabbalistiques, autres symboles et cryptogramme autorisant des combinaisons du type « carré magique ». En un mot de l’ésotérisme à haut niveau du moins en apparence. L’accent le plus important est une série de Hiéroglyphes et surtout le fameux trident de Paracelse (Théophraste Bombast von Hohenheim)… Les Hiéroglyphes pourraient être authentiques mais avec des manques volontaires ou non, quant au trident il est à peu près semblable.

Le document au trident de Bonbast

Etrange mélange fait de multiples origines traditionnelles semblant avoir toutes la même et unique convergence. Cependant les manquent, petites erreurs, et oublis multiples sont faits de telle manière qu’ils ne peuvent que nous inciter à chercher par ailleurs tant ils semblent flagrants et intentionnels. Et pourtant le but avoué n’est pas au rendez-vous de l’aventure… nulle part dans ce documents ses éléments peuvent ouvrir sur une réalité, une piste précise, une solution pratique au mystère du château de Falaise. Nous retiendrons les détails pouvant être des informations plus précises. D’abord la date d’écriture de cette découverte insolite : « Fait à Paris le 10-6-1922 », suivie d’une signature illisible sans autre identification. Ces détails montrent déjà que son auteur (ou ses) ne cherche pas à « vieillir » plus son intention contrairement à ce que certains voudraient laisser croire !
Ensuite « il » ne cherche pas non plus à donner pour origine de son travail la ville de Falaise… et pourtant c’est dans son château que le dépôt a lieu… Ces détails pourraient bien sous entendre qu’il ne s’agit pas d’un canular. De plus le rythme des pages présentent une chronologie numériquement incomplète, laissant supposer que tout le document n’est pas dans cette trouvaille. Ce qui peut être une invite à chercher par ailleurs et autre chose… à Falaise ou en d’autres sites dont le lien est sous-entendu.

La Mère de toutes les origines

Par exemple pourquoi ces Hiéroglyphe n’inviteraient-elles pas à chercher… Isis… Mère de toutes origines ? Comme l’inscription mystérieuse retrouvée en 1970 sur une porte du château de Gisors en fait état: « L’élu est passé, Isis n’est plus » ! A Falaise… l’élu est-il aussi passé ? Donc ce travail pourrait être seulement une infime partie d’un plus grand ensemble. Il est aussi longuement question du « Graal » et de la chevalerie arthurienne. Le Graal… pierre angulaire de l’ésotérisme chrétien eut longtemps la réputation sulfureuse d’être détenu et protégé par divers « fraternités hermétiques » tels que : templiers, cathares, néo-druides ou groupes d’avant-garde fraternelle. Toute la chevalerie occidentale (toutes époques confondues !) en fera sa queste universelle et primordiale. Les écrits retrouvés à Falaise jettent peut-être la dernière clarté sur une énigme se répercutant sur l’histoire occulte de l’ensemble des peuples d’europe occidentale. Depuis cette découverte à Falaise d’autres documents, s’avérant du même ordre, ont été retrouvés. Ils sont pourtant plus anciens car du 16e S., leur découverte eut lieu le 23 décembre 1999 près de l’ancienne commanderie de Monsaunès. Et cet ultime mise à jour serait probablement la quatrième partie de cette étrange tétralogie présentée dans ce magazine : Rouen, Gisors, Falaise…

Les tours de Talbot et Gisors...
Une gravure de la Tour du Prisonnier à Gisors

Mais avant de conclure revenons une dernière fois dans les vestiges de Falaise. On y retrouve une quantité de gravures et graffitis dont les plus intéressants se situent dans la Tour Talbot. Il est remarquable que certains ressemblent à s’y méprendre à ceux de la « Tour du Prisonnier » de Gisors. Mais c’est dans une autre tour d’enceinte que nous pouvions contempler, il y a encore 30 ans, le tracé allégorique du Grand Œuvre encadré par un renard et un coq. Tous les « chercheurs » s’orientèrent évidemment sur les écrits de Fulcanelli… en oubliant l’essentiel du système de lecture du message qui peuvent changer bien des choses sur la compréhension hermétique du message de Falaise! Ces deux animaux avant d’être considérer alchimiquement devaient être surtout entendus selon la Langue des Oiseaux , si chère à Grasset d’Orcet. Ce dernier, dans ses écrits, les convertis justement en symboles religieux, ésotériques, « parlant » clairement à celui qui saura entendre ce langage… tout comme on peut les retrouver et « entendre » dans le symbolisme de la chartreuse de Ste Croix en Jarez… justement si proche du vieux château de Lupé… mais, à ce stade, en dire plus ici reviendrait à en dire trop.

Les Templistes

Nous pouvons retenir un sens globale à cette série d’éléments se résumant ainsi: il est indéniable que ces événements et découvertes se rapportent tous à une sorte de « pourquoi l’ordre du Temple médiéval ?». Mais à bien y regarder il s’agit plus sûrement, en réalité, d’une forme philosophique ancienne se perpétuant immuablement tout en échappant aux recherches habituelles toutes axées naïvement sur le mot « templier »… alors qu’il s’agit bel et bien de « TEMPLISME » ! Le mot « templier » ne serait en vérité qu’un simple arbre cachant la forêt « templiste »!.. Le piège fonctionne à merveille car pratiquement tous les chercheurs, historiens, écrivains, s’y sont laissés prendre avec une facilité déconcertante… et pourtant la Vérité est à portée de main, mais la saisir , nous le voyons ici encore, est une toute autre histoire.
D. Réju écrivait à ce titre et ce sera notre conclusion provisoire : « Falaise, Gisors, bien d’autre lieux encore, détiennent un secret, une énigme. Mais aussi ils peuvent abriter un dépôt, un secret, sous forme d’archives, d’objets magiques ou de trésors « sacrés » qui, découverts, seraient susceptibles de transformer radicalement le sens de l’histoire telle qu’on nous l’a enseignée. En tout cas, parmi ces lieux « intouchables », Falaise se range parmi les plus énigmatiques.

A. Douzet