
Excalibur, le livre fou de la connaissance
Le travail de Jacques Bergier
“A l’heure
où nous écrivons, un yacht très luxueux parcourt les océans
du globe. Il porte un pavillon qui n’est d’aucun pays connu ni inconnu.
Il a à bord un certain nombre de gardes armés, car plusieurs fois
déjà, on a tenté de forcer le coffre-fort du capitaine;
ce coffre-fort contient un livre très dangereux dont la lecture rend
fou, et qui s’intitule Excalibur.” Jacques Bergier, après
une enquête appronfondie, apportait en 1971 un certain éclairage
sur cette affaire dite du “Livre qui rend fou”: Excalibur.
En résumé le célèbre écrivain suppose que
ce livre est détenu, à cette époque, par un certain Lafayette
Ron Hubbard qui n’est autre que l’inventeur des dianétique
et scientologie. Bergier produit, dans son étude, une série de
mises en garde sur l’usage et l’intégrité de la Scientologie...
Nous savons, 30 ans plus tard, qu’il semblait encore en dessous de la
réalité. Mais ce “procès” n’est pas notre
propos ici.
L’élément détonnant
Dans les “Livres Maudits”, ouvrage paru en 1971, il est question
d’une chronologie plaçant la Dianétique comme découverte
de base assez inoffensive. La Scientologie semblait une sorte de reprise suite
à un ajout prévu de longue date. L’élément
détonnant se serait concrétisé avec l’apport étrange
d’une connaissance phénoménale dont les bases étaient
contenues dans un manuscrit mystérieux et jalousement veillé par
une société échappant à toutes localisations.
La révélation du document s’avérait, en vérité,
une sorte de détonateur psychique programmé pour lancer une opération
de prise de pouvoir sur certaines consciences par le réveil d’une
force incroyable, endormie depuis des millénaires et dont la procédure
de réactivation était minutieusement décrite dans le livre
Excalibur.
L’ouverture du secret
L’ouverture du secret injecté dans la structure en perte de vitesse
de la Dianétique aurait donné naissance à une entité
phénoménale capable de s’implanter sans effet immédiat
dans le subconscient de ceux qui se soumettraient à ses soi-disantes
technologies à vitrine scientifique et rationnelle... Bergier établi
formidablement des comparaisons lucides entre le schéma de la Golden
Dawn et la Scientologie et en démontre les résultats quelque peu
dévastateurs. Excalibur ferait état d’un savoir conservé
“provenant de l’époque où la Terre n’était
pas une colonie perdue, mais faisait partie du grand courant de l’humanité
galactique”... ceci aurait expliqué celà. Mais est-ce vraiment
tout le secret du manuscrit?
Des conditions étranges
Après enquête,
Jacques Bergier précise que tout ceux qui approchèrent le livre
dans le but d’en lire le contenu à des fins “techniques”
trouvèrent la mort dans des conditions assez étranges. Il ajoute
avec justesse que Hubbard après avoir eu connaissance de l’ouvrage
aurait pris de la distance en s’installant dans une sorte d’arrière-plan
éloigné... de moins en moins démonstratif!
Le travail d’investigation de Bergier est irréprochable comme d’habitude,
mais à la réflexion il manque, volontairement ou non, quelques
éléments indispensables dont l’absence est incongrue dans
les habitudes de ce chercheur hors pair.
L’origine d’Excalibur
Par exemple rien n’apparaît permettant d’appréhender
les origines d’Excalibur. Non plus en ce qui concerne l’identité
de son (ou ses) auteur(s). Rien sur une quelconque bibliographie ou une synthèse
concernant d’autres écrits mentionnant l’ouvrage maudit.
Aucun nom, aucun propriétaire... Or la génération spontanée,
dans le domaine du livre n’existe pas. Alors?
Et aussi une question inquiétante: qu’est il advenu, aujourd’hui,
du dangereux livre de la folie? Enfin, d’où provient le nom, ou
titre, de l’ouvrage: EXCALIBUR?
Bien sûr nous pensons immédiatement à la célèbre
épée des “Romans de la Table Ronde”. Mais cette appellation
débouche sur une remarque: l’ouvrage aurait-il hérité
du symbolisme et de la connaissance liés à cette arme qui désignait
un roi pur et loyal. Ou bien encore, si l’écrit est un amalgame
d’éléments très anciens, voire antiques, se peut-il
que l’épée Excalibur ait dû son nom à un document
plus ancien qu’elle?
Une épée
ou un livre?
En ce cas c’est la connaissance de l’ouvrage qui aurait généré
une arme destinée à une queste du Graal et à désigner
un souverain d’exception?
Si tel est l’hypothèse, l’existence aujourd’hui du
“Livre de la Folie” signifierait donc que l’histoire n’est
pas finie et que le volume qui rend fou attend l’avènement d’un
autre, et peut-être ultime, roi intègre conduisant ses chevaliers
autour d’une dernière table ronde... ainsi qu’à une
queste d’un nécessaire graal régénérateur!
Observons que l’épée est magique et issue d’un rituel
qui nous échappe complètement... de même ce livre semble
aussi le fruit d’un travail occulte extrême puisant sa force dans
l’esprit même de ceux qui en ouvrent les pages. Ouvrir un livre
n’est-ce pas un peu “l’éclater”, le mettre en
“action”?
La vérité
pour un livre
Ne doutons pas du sérieux de Jacques Bergier. Au contraire, il est à
présent possible de supposer qu’il ait volontairement émaillé
son travail de points d’interrogations, invisibles de prime abord, dans
le but de nous conduire, non pas à une autre vérité...
mais à la seule VERITE.
Nous avons à présent les questions laissées sans réponses.
Passons maintenant à d’autres constats.
- Il serait possible qu’il y ait eu, non pas un livre Excalibur, mais
peut-être deux! L’un connu et en circulation assez discrète
pour détourner et capter toutes les attentions malveillantes basées
sur la seule volonté de pouvoir absolu. Quand au second il serait durant
ce temps à l’abri des convoitises par la discrétion secrète
qui l’entoure. Celui-ci loin d’être de temps à autre
remis en lumière resterait dans l’attente d’un élu
digne d’échapper à la folie du pouvoir et d’en ouvrir
les feuillets révélateurs.
La disparition du JOYTA
Une autre piste existerait bel et bien, et nous allons tenter d’en souligner
des détails remarquables:
En 1955, le 3 octobre, disparaît le yacht JOYTA au large des îles
Samoy. Aucune trace de l’équipage ni de son capitaine Miller. Plus
tard le yacht fut retrouvé dérivant intact, en parfait état
mais plus rien des 25 hommes d’équipage. Le livre de bord bizarrement
a lui aussi disparu. Pourtant on retrouvera la trace de Miller... dans une maison
d’aliénés. Le professeur Maudorye Allan relève que
son patient est calme, comme vidé de toute énergie. Miller semble
ne plus avoir qu’une mémoire réduite à répéter
inlassablement les mêmes phrases simples. Il convoyait “LE”
livre jusqu’à l’atoll “chantant”. Sur lequel
l’attendait un groupe de personne. A l’ouverture des pages tous
ceux qui avaient touché le volume sombrèrent dans la folie et
disparurent dans la nuit... C’est tout ce dont l’aventurier était
capable de se souvenir. Miller avait miraculeusement échappé au
“coup de gomme”... 4 ans, 4 mois et 4 jours après son internement,
pourtant enfermé dans une cellule d’isolement, le capitaine du
JOYTA avait disparu après avoir soigneusement plié ses vêtements
d’aliéné... Un détail nous frappe: le répétition
abusive du chiffre 4... qui est celui du mot Excalibur. Hasard???
La mort de Mary Reiser et les 16 évènements
Nous sommes à St Petersbourg en 1957. Une certaine Mary Reiser, membre
d’une société aussi discrète qu’inconnue, les
“Elus d’Eli Bracux”, reçoit pour mission de transporter
“un volume aux dimensions respectables et lourd”. Elle
s’acquitte sérieusement de son travail jusqu’au moment où
elle croit s’apercevoir que suinte la mallette contenant le volume. Supposant
que ce dernier a pris l’humidité, elle décide d’ouvrir
l’étui, enfreignant ainsi un ordre formel de ne pas mettre les
mains sur le livre... Elle sera retrouvée quelques heures plus tard victime
d’une combustion spontanée ne laissant d’elle “qu’un
petit tas de cendre au milieu de son boudoir” où rien ne semble
avoir été atteint par ce feu mystérieux.
Et d’autres disparitions... d’autres décès dans des
conditions très mystérieuses... d’autres cas de folie subite
et inexpliquée. Nous dénombrons, après étude sommaire,
16 évènements et accidents mortels dans le sillage des personnes
ayant approché, transporté, protégé le fameux second
livre Excalibur... dont ne fait pas mention Jacques Bergier.
Le voyage en Kaleïdoscope
Tout ceci pourrait être le fruit d’un hasard grandissant, et nous
pourrions en rester là s’il n’y avait eu plusieurs autres
chercheurs sur cette affaire.
Citons les deux plus insolites d’entre eux.
Irène Hillel Erlanger dont on peut à juste titre, supposer que
son “Voyage en Kaleïdoscope” fut inspiré de connaissances
puisées auprès des “Elus d’Eli Bracux”. Irène
Hillel Erlanger prétendait avoir vu un énorme volume dont la couverture
épaisse “était de teinte bleuâtre semblant toujours
humide et suintante” (?). Elle ajoute, par ailleurs, que le volume était
accompagné d’autres documents contresignés des familles
de Valois et d’Usson. L’un des documents daté de 1864 mentionnait
certaines clés utiles contenues dans Excalibur concernant la prise de
pouvoir par le retour d’un roi fabuleux que, plus tard, certains écrivains
identifieront rapidement au “retour du Grand Monarque”.
Le Pavillon Egyptien
Ferdinand de Lesseps
aussi aurait eu le rare privilège de contempler, sans danger, le livre
de la folie qui se serait trouvé momentanément entreposé
dans le “Pavillon Egyptien” au moment où curieusement Abd-el-Kader
honorait de sa présence l’Exposition Universelle de 1867.
Mais si nous revenons au “Voyage en Kaleïdoscope” d’Hilell
Erlanger nous notons que le chapitre IV contient, en plein texte, quatre “groupes
titres” en majuscule, et qu’il est le seul chapitre en langue chiffrée.
Nous retrouvons ainsi, ici, le chiffre 4 du livre Excalibur et un nombre certain
de clés ouvrant le phénomène “Kaleïdoscopique”
à reflets bleutés... hasard?
Les travaux de S.U. Zanne
Citons à présent un auteur très peu connu et pourtant
d’une importance majeure dans plusieurs affaires occultes soigneusement
étouffées par plusieurs chercheurs et écrivains notoires.
Il s’agit de celui qui signait sous le pseudonyme de “S.U. Zanne”.
La similitude avec un prénom féminin permettra facilement d’entretenir
de fausses pistes en affirmant qu’il s’agissait d’une femme
prénommée Suzanne!
En vérité S.U. Zanne, érudit de très haut niveau,
dont les connaissances sont proportionnées à sa discrétion,
correspond régulièrement avec la famille Encausse à tel
point que parfois il y a confusion entre lui et Papus. Ses écrits sont
discrètement publiés aux éditions Cosmosophiques de Mâcon
(1909 - 1924 - 1926 - 1927) et à Lausanne en 1929 - 1931 et 1933. On
retrouve dans ses ouvrages “Lettres des Pays de l’au-delà”,
“Les Origines”, “Occultisme Occidental” d’étranges
connaissances dont les origines restent inconnues. Par ailleurs ses travaux
ne donnent jamais de bibliographies précises.
L’oeuvre majeure
L’oeuvre majeure de ce chercheur est sans doute “Principes et Eléments
de Cosmosophie” (1909). Dans ses courriers adressés à “G.C.”
S.U. Zanne fait état de ses sources et travaux. C’est ainsi que
l’on apprend un contact régulier avec différentes sociétés
initiatiques (dont les Martinistes de Lyon) et plus particulièrement
avec les Elus d’Eli Bracux. Il ajoute avoir eu l’occasion de consulter
le livre qu’il orthographie ainsi: IXCALIBUR, “dont la forte couverture
d’un indescriptible bleu est d’un toucher humide”. Il précise
qu’il doit se soumettre à des précautions pour travailler
sur les feuillets et qu’il ne lui est pas permis de lire l’ensemble
de l’ouvrage. A partir de ces données uniques et anciennes qu’il
qualifie d’Antiques il composera “L’Atlantide”, “La
Langue Sacrée” et surtout ses 24 formidables cahiers des “Eléments
de Cosmosophie” forts de plus de 500 pages difficiles à consulter
à notre époque car manuscrits. Le contenu de ces fascicules démontre
effectivement un savoir complet et unique que l’on ne retrouve pas dans
d’autres travaux.
Le Puits Bleu
Relatons maintenant l’étrange “Puits Bleu” qui fit
la “une” dans les années 50.
Le site se trouvait entre Margny-sur-Mertz et Ressons, dans l’Oise, au
lieu-dit “Le Bois Planté”. Il y avait là une curiosité
hydraulique et géologique curieuse: “Le Puisard Bleu”. Il
s’agirait d’une sorte de puits d’une telle profondeur qu’il
ne put jamais, en son temps, être vraiment mesuré. Les curieux
et chercheurs qui s’aventurèrent à tenter l’exploration
n’en remontèrent jamais. Mais le plus insolite réside dans
le fait que tout ce que l’on trempe dans l’eau du “Puisard”
en ressort teinté de “bleu”! Hasard, sans doute, si, au XIXe
S., les membres des Elus d’Eli Bracux se réunissaient 1 fois l’an,
le 30 avril, à Compiègne pour se rendre, de là, au “Puisard
Bleu” pour d’obscures célébrations. Y aurait-il analogie
entre la “teinture humide” du livre Excalibur et le lieu de réunion
du “Puisard Bleu”? Il semblerait en tous cas que ces réunions,
sur ce site, ne soient pas le résultat d’un tourisme hasardeux,
mais bien celui de la conséquence attentive d’une connaissance
occulte précise et ancienne.
L’origine des Continents
et des Océans
Alors... est-ce que le livre de la folie présidait aux réunions
diurnes du Puits Bleu? En tirait-il l’humidité nécessaire
à l’entretien de son égrégore et à sa puissance
obscure? On notera encore qu’une des dernières réunions
“bleue” eut dans ses rangs un certain Alfred Wegener qui écrira
plus tard le célèbre et très scientifique “L’origine
des Continents et des Océans”. Que pouvait faire cet esprit scientifique
dénué de fantaisie dans une telle société occulte...
et que consultait-il, peut-être, dans Excalibur qui lui soit utile pour
ses travaux géographiques?
Le contenu d’un savoir oublié
Nous pouvons comprendre par les études de S.U.Zanne que le contenu du
livre n’est autre que ce qui devint les diverses, mais essentielles connaissances
de base de l’ésotérisme majeur universel: la Kabbale, la
magie rituelle et opérative occidentale et orientale. Mais à l’opposé
des autres courants habituels et traditionnels, Excalibur (ou Ixcalibur) en
fait une synthèse de base unique et sans tendance.
Une sorte de magie universelle, sans teinte, sans propriétaire, sans
racisme ni élitisme et irrationnelle dans son sens étymologique...
une sorte de “no man’s land” de l’ésotérisme
ou l’opérateur n’est plus blanc mais pas encore noir... une
puissance phénoménale s’engouffrant dans le seul sens de
celui qui “l’ouvre” sans tenir compte d’aucune morale
préconçue positive ou négative de toutes sortes... Une
sorte de générateur de force s’alimentant et se déclenchant
grâce à la vitalité même de “l’inconscient”
qui en ouvrirait les verrous de lettres et de formules!
Monsieur Gustave Meyer
Ne refermons pas cet étrange dossier du “Livre de la folie”
sans faire état d’un dernier personnage qui sembla tenter d’en
comprendre les mécanismes et la justification. Il s’agit d’un
certain Gustave Meyer. Ce dernier se penche, dès 1893, sur un document,
dont il ne donne pas l’origine, faisant état du “Livre Bleu
d’Ixcalibur”. Le fait est relaté discrètement dans
la correspondance du Pr Audoffen. A la lecture de cette relation épistolaire
brève de 4 lettres en 2 mois il apparaît que Meyer puise une Synthèse
qu’il prévoit d’utiliser dans 3 ouvrages importants: “Le
Golem”, “Le Visage vert”, “Walpurgis”!
Monsieur Gustave Meyer signera ses écrits sous le nom illustre de Gustave
Meyrink... Mais, précise le Pr Audoffen, il lui sera impossible, car
dangereux, d’entretenir ses lecteurs des origines et du nom même
d’Excalibur, sans risque pour sa propre vie.
L’oeuvre de Meyrink
L’oeuvre
de Meyrink est un étrange mais précis résumé d’une
connaissance oubliée et perdue. Rares sont les critiques qui se posèrent
la question des origines du savoir de cet écrivain formidable. Notons,
pour information, que la nuit dite “de Walpurgis” est un des axes
du savoir occulte de Meyrink et cette manifestation magique calendaire se déroule
toujours un 30 avril (comme la réunion des “Elu”)... c’est
à dire l’ultime jour du quatrième mois de l’année.
Quatre comme le chiffre d’Excalibur! Quatre comme les éléments
essentiels à toutes vies, comme les quatre saisons, comme les quatre
points cardinaux... et Meyrink d’ajouter: “Chaque année,
le 30 avril, revient la nuit de Walpurgis, cette nuit là, selon la croyance
populaire, le peuple des fantômes est libéré de ses chaînes.
Il y a aussi des nuits de Walpurgis cosmiques, Excellence! Elles se succèdent
à des intervalles trop longs pour que l’humanité puisse
s’en souvenir, c’est pourquoi on les considére chaque fois
comme un phénomène nouveau, jamais encore expérimenté...”
C’est dans cette nuit que Meyrink envoie ses personnages en queste du
salut de l’humanité. Peut-être l’auteur voulait-il
nous laisser un message concernant le livre bleu de la folie. Peut-être
qu’Excalibur est l’ultime pont qui nous relie encore aux connaissances
seules capables, à notre époque, de nous sauver du chaos annoncé...
de nous sauver de nos propres folies à l’aide d’une sorte
d’épée du savoir, dernière arme pouvant encore trancher
le lien négatif et destructeur qui nous enserre un peu plus à
chaque instant... peut-être! Mais alors qui saura parcourir le livre humide
de la folie et le lire pour notre plus grand besoin? Qui?
Chesterton (1874-1936) avait peut-être raison, sans connaître jamais
l’affaire Excalibur, lorsqu’il disait: “Le fou n’est
pas celui qui a perdu la raison, le fou est celui qui a tout perdu sauf la raison!”
André Douzet
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