LE LABYRINTHE DE CHARTRES ET LE NOM DE LA ROSE
Non-Histoire de la cathédrale de ChartresDes dizaines d'ouvrages illustrent l'intérêt des érudits et des lecteurs pour cette formidable cathédrale. On peut donc supposer que l'ensemble du sujet est cerné entièrement et plusieurs fois. Historiens et pseudo-historiens se disputent les méandres d'un hier aussi historique qu'hermétique. Si les premiers reprennent inlassablement les trames chronologiques du passé pour en extraire les plus petits détails, les autres, forts nombreux échafaudent parfois vertigineusement des théories d'où naissent des mystères tous plus épais les uns que les autres. Les solutions d'un jour renversées le lendemain offrent un fertile terrain à une hypothèse précaire de demain... Plusieurs réflexionsNous n'en apporterons pas une de plus qui ne soit étayée. C'est
ainsi que nous tenterons de nous pencher sur une énigme que chaque visiteur
de la cathédrale, inspiré ou non, foule au pied rituellement ou
souvent sans même en avoir conscience.
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Orientations et conditions d'une cathédrales |
Le carré de la Terre inscrit dans la cathédrale |
Le centre précis de la croisée du bâtiment est le lieu
où fut dressée la naissance géométrique de la construction:
la Colonne (ou Mât). Une sorte de bâton vertical qui porte son ombre
de l'ouest au levant définira le " Decumanus". Le midi solaire
plein donnera le nord et logiquement le sud, ce sera le "Cardo".
C'est ainsi qu'il est possible de retrouver facilement la date de dédicace
de n'importe quelle cathédrale, construite sur ce principe, en redéfinissant
ce tracé simple mais d'une précision digne des plus performants
de nos modernes théodolites.
Ajoutons que les 4 points cardinaux tracés dans le cercle marqueront
le "Cercle du Ciel" et les 4 autres angles portés à
45° donneront le "Carré de la Terre".
Un cercle dont le point central est la colonne de lumière donnera sur le terrain les angulations d'où surgira l'édifice. Dans ce cercle "solaire" seront tracés, à 45° de chaque direction cardinale, 4 points engendrant les coins d'un carré. Les 4 angles de cette figure seront les départs des colonnes ordonnant le sol, donc l'âme, de la cathédrale et la longueur définitive de la nef ainsi que celle du transept. De ce point seront définies les 4 couleurs de l'édifice: le bleu sombre du nord, le jaune du sud, le vert à l'est et enfin le rouge à l'ouest. Notons à ce sujet une seule complémentaire pour trois primaires.
S'il n'est pas question de minimiser les autres points de la cathédrale qui ont tous une importance et une fonction essentielle, il est capital de noter que ce secteur géométrique, extrêmement simple dans sa mise en oeuvre, est primordial pour la naissance de l'ensemble des bâtis de l'édifice. De ce secteur étroitement et rigoureusement défini surgira toute la "genèse" et même la "génétique" de la puissance hermétique de la construction. Le reste de l'édifice sera basé sur la raisonnance (raison) et la vibration émise par le transept. C'est à dire qu'en ce point est l'origine profonde et hermétique de l'esprit des fantastiques vaisseaux de pierres lancés il y a 7, 8, 9 siècles et parfois plus! Belle leçon de maîtrise, et de modestie, que nous donnent ces maîtres constructeurs souvent armés d'une seule corde et d'une règle...
Chartres!Après ce bref rappel des principes de construction d'une cathédrale
revenons à Chartres.
Il s'agit d'une des cathédrales dont l'axe principal (longueur) se décale
par rapport à la généralité des cas. Pour ce site
nous sommes devant l'axe le plus éloigné de tous avec une orientation
à 47°!!! C'est ainsi que les piliers concrétisant le Carré
de la Terre sont les mêmes que ceux du Carré du Ciel, autorisant
ici de dire que "ce qui est en haut est en bas!!!
La rencontre à Chartres des 2 "Carrés" est le point géométrique près duquel fut implanté le labyrinthe. Tout d'abord observons ce mot labyrinthe. L'encyclopédie Quillet nous dit "du latin Labyrinthus. D'origine égyptienne". Nous retiendrons cette origine orientale et observerons que l'ensemble des grands labyrinthes des cathédrales de France correspond, en effet, à l'époque où intervient radicalement le changement Roman-Gothique. Rares sont les écrits précisant cette particularité étymologique qui pourraient sans doute nous apporter plus de précisions sur ces étranges tracés pourquoi pas liés aux étranges "dames noires des labyrinthes" dont personne n'accepte de parler.
Le labyrinthe de Chartres est sans doute le plus grand de France et il s'en
fallait de 11 millimètres (!!!) pour qu'il mesure 13 mètres de
diamètre! On a frôlé un nombre symbolique qui eut fait frémir
plus d'un ésotériste et plus d'un symboliste. Hasard des mesures,
ou volonté dirigée?
En effet, si l'on retient que 11 millimètres est une erreur ou une volonté
liée au tracé du labyrinthe il faut aussi en souligner une autre
du même type tout aussi formidable. Nous sommes tout à coté
des fameux carrés de Terre et de ciel ayant consigné la naissance
de l'édifice. Dans le cas de Chartres, la figure de base dite "carré"
est un rectangle s'approchant de la proportion idéale dont les dimensions
sont: 16,40m pour 13,99m. Jean Villette ajoute que le carré rectangle
est imposé par les bases de l'ancienne crypte où s'appuieront
certains ancrages de piliers qui expliqueraient une nécessité
incontournable de stabilité. Puis il ajoute que l'usage d'une "table
de logarithmes fait ressortir une erreur de 11 millimètres dans le rapport
des 2 côtés du carré d'où surgit la totalité
de la cathédrale soit 130,20m dans sa longueur et 62,78m dans celle du
transept..."
Et si le labyrinthe avait eu pour clé d'ouverture le nombre 11... et
bien il serait étroitement en correspondance avec 666 et 777! Et nous
nous retrouverions au seuil d'une dimension toute de blanc et de noir dont personne
n'ose approcher ni la réalité ni les conséquences!
Si l'on considère les diamètres du Décumanus et celui
de base du tracé d'origine, leur correspondance arithmétique donne
la proportion, sans décimale de 6 (décumanus) et 6 (cercle d'origine).
Et la cathédrale de Chartres se trouve sur ce rapport dans ses dimensions
d'envergure: 6 pour la largeur du transept et 7 pour celle de la nef! On peut
encore ajouter que cette proportion "6-7" s'inscrit dans une figure
célèbre où un cercle contient un triangle dont la base
engendre un carré buttant sur la circonférence du cercle, produisant
ainsi le carré dit "doré" qui n'est autre que le rectangle
royal produit par une sorte de quadrature insolite... mais bien réelle!
Le
labyrinthe - pélerinage. St Quentin.Outre le fait qu'il soit le plus grand, il est à préciser que
celui de Chartres semble être à présent le seul entier et
intact d'origine dans son pavage. On peut estimer qu'il est le dernier rescapé
d'une vingtaine d'ouvrages (pour la France) de ce type. La disparition de ces
tracés n'est pas le seul fait de la révolution Française.
En vérité, le clergé en ordonna la destruction sous le
prétexte qu'ils dérangeaient les offices. Ainsi le chanoine Souchet
de s'exclamer, au XVIIe S., qu'il ne s'agissait que d'un "amuse fol, auquel
ceux qui n'ont guère à faire perdent le temps à tourner
et courir"
Il est possible que ce tracé fut une sorte de mini pèlerinage
à l'usage de ceux qui ne pouvaient se déplacer sur de longues
distances. Peut-être pour cette raison furent-ils appelés "chemins
de Jérusalem"?
Dans tous les cas l'ouvrage était forcément destiné à
un usage d'ordre spirituel et ésotérique de très haut niveau.
Il faut, sans doute, aussi y trouver le symbole de la vie et de la mort indispensable
à l'initiation d'une autre vie! C'est probablement aussi un résumé
du cosmos, de l'univers et du micro-cosmos dont le centre à atteindre
est tenu par l'architecte régissant l'ensemble de tous cheminements.
Une sorte de parcours "au centre" qui est l'issue inéluctable.
Mais n'y aurait-il pas une autre explication?
Les labyrinthes pouvaient être octogonaux, carrés ou ronds comme
à Chartres. Mais quelques soient leurs formes la plupart d'entre eux
sont composés de 11 lignes parallèles. Encore le 11!
De même on souligne que le premier virage après l'entrée
est pratiquement toujours dans la 5ème ligne... 11-5=6. Celui de Chartres
en son centre comporte 6 lobes formant avec la droite de l'arrivée, une
sorte de fleur avec sa tige... un peu comme une rose sauvage. Le chemin blanc,
en calcaire, est de 34 cm de large soit: 3+4=7! et se retrouve ici les chiffres
et nombres de base: 6, 7 et 11!!!
- Un manuscrit de la Bibliothèque de Venise,XIe. S., montre le dessin
du labyrinthe de Chartres accompagnant un texte grec.
- Une carte du monde.
R. Hallington dans son tracé, au XIIIe S., d'une planification du monde,
représente le labyrinthe de Chartres à l'emplacement de la Crète.
- "Ovide et H. Cook"
XVIe S., Hiéronimus Cook exécute une gravure illustrant les "Métamorphoses
d'Ovide" présentant le tracé de Chartres.
- Thésée et Ariane".
Sans doute la plus célèbre reproduction picturale du labyrinthe
de Chartres représente au XVe S., Thésée en armure pourfendant
le Minotaure au centre du labyrinthe de Chartres présenté en volume.
Le tracé "noir" est matérialisé par un ruban
de muraille.
- Bartolommeo Veneto peindra, début XVIe S., sur une sorte de plastron
habillant un homme, dont on ignore l'identité, le tracé du labyrinthe.
Faut-il y trouver un rapport avec le plexus?
- Et un vrac de petits labyrinthes toujours aussi fidèles et précis
dans le tracé. Le manuscrit "Etymologie" de Séville
- La paroi verticale du porche du dôme de Lucques - Toulouse et Mirepoix
dans des détails du revêtement de sol - Une autre sur la clé
de voûte, à Bristol, de St mary Redcliff - Encore sur la page de
garde d'un exemplaire du "Kalendrier des Bergiers" - Dans les salles
d'apparat au XIIIe S. des châteaux de Harimbourg et Ronisberg... Et encore
d'autres.
Notons que cette profusion n'a pour seul modèle que le labyrinthe de
Chartres. Et se pose cette irritante question: mais alors pourquoi cette unique
source d'inspiration européenne en une telle quantité? Peut-être
le modèle représente t'il quelque chose que nos yeux profanes
ne savent, ou ne peuvent voir... et que quelques initiés se chargeaient
de transmettre sous différentes formes?
Le labyrinthe de Chartres, s'il semble le fruit des chiffres et nombres de
la cathédrale elle-même, pourrait bien être générateur
d'un ensemble numérique, indispensable à son tour, à des
points cruciaux de l'édifice.
Par exemple, il est probable que l'emplacement du Maître-autel ait été
déterminé par l'axe du labyrinthe. Ce même axe fut, selon
les travaux de Michaël Briand, imposé par des proportions géométriques
et harmoniques qui nous seraient difficilement réalisables aujourd'hui
sans nos calculatrices modernes. Une sorte d'équilibrage cosmique idéal
assurant une régénération tellurique et vibratoire obtenue
au seul contact du labyrinthe... mais dont le mode de mise en route serait oublié
aujourd'hui... mais peut-être pas par tous les chercheurs. M. Briand détiendrait
aujourd'hui encore copie d'un document fort ancien permettant l'usage et le
mode de calcul des dates d'efficacité.
Un dixième
de longueurToujours une mathématique curieuse: le diamètre du labyrinthe fut prévu pour correspondre au dixième de la longueur intérieure de la cathédrale. Le point central de la figure géométrique par rapport à celui du transept est égal à la longueur des 4 travées du chœur!
Des données numériques lient le tracé hermétique
du tracé au sol à la lumière de la rosace occidentale:
les diamètres du labyrinthe et de la rosace sont pratiquement les mêmes:
12,88m!
Jean Villette en 1983, observera avec justesse que la distance du centre du
labyrinthe à la façade de cette rosace est la même que celle
de cette dernière au sol. Ainsi la distance reliant les centres des 2
figures géométriques n'est, ni plus ni moins, que l'hypoténuse
d'une figure triangulaire très particulière qui serait simultanément
isocèle et rectangle... A cela nous ajouterons que cet axe du labyrinthe
est rigoureusement aligné sur celui des colonnes divisant les 7 travées
de la nef, c'est à dire selon la loi harmonique de 4+3! Les 7 travées
se répartissent en 3 pour les bras du transept et 4 dans le chœur.
On retrouve le nombre 7 dans les chapelles absidiales et enfin dans les arcades
de rond-point!
Celui qui parcourt le labyrinthe et parvient en son centre constate qu'il y manque la plaque centrale. L'Histoire retient qu'elle fut enlevée à la Révolution Française. C'était un disque de cuivre illustré par gravure, selon Charles Challine (XVIIe S.) de Thésée terrassant le Minotaure. Il ne reste plus aujourd'hui que les restes des rivets qui fixaient ce disque au sol.
Il peut être étonnant de remarquer que le but à atteindre, dans le labyrinthe de la cathédrale, est représenté par une scène mythologique et non une scène religieuse ou à symbolique hautement sentencieuse. Certes le combat contre le Minotaure est la lutte contre la bête... mais si cette entreprise est louable et nécessaire, peut-on supposer que toute la queste du périple se résume à cela? Certainement pas! Et quelques détails plus précis encore doivent retenir à présent toute attention.
Le combat de Thésée fait état du "Dédale".
Or, un dédale est un lieu où , sans l'indispensable fil d'Ariane,
on ne peut qu'errer et se perdre... et où en principe il n'existe pas
de centre à trouver ni de sortie logique à part la mort inéluctable.
En somme le seul but de ce déroulement est de perdre à tout jamais
le postulant!
En échange, le parcourt du Labyrinthe est tout autre. Il est composé
d'un itinéraire compliqué, méandreux et imposé.
Mais, si on suit ce trajet avec patience, minutie et confiance on doit forcément
en atteindre le but et d'ici obtenir la garantie d'un retour tout aussi certain.
Trajet initiatique idéal et merveilleux.
La naissance au bord extérieur de la circonférence... puis l'entrée
droite dans la queste par un étroit et tortueux cheminement blanc qu'il
faut suivre avec attention... le moindre faux pas, ou une déviation et
l'on passe dans le noir!
Le blanc est l'itinéraire de clarté garantissant l'arrivée
à bon port... Le noir est sans issue, mince et ne conduisant qu'à
un cul-de-sac sans espoir de retour... un vrai dédale!
Et l'initié parvient au centre. Il peut ‘mourir’ à
ce trajet car il est régénéré et sait à présent
le chemin du retour. Parcours formidable allant de l'extérieur vide à
l'intérieur plein! Du cercle au point central! inutile d'en dire plus.
La
rose de lumièreAu centre du labyrinthe où nous sommes à présent, est
la rose sauvage de lumière. Y trouverons-nous son nom?
Fin du voyage: ligne droite et la fleur. Autrefois, il était question
de parler de "Florilège", donc de fleur, pour illustrer ce
qu'il y avait de meilleur. Exemple: "la fleur des chevaliers". Rappelons
maintenant que Chartres est un des rares labyrinthes s'achevant dans cette sorte
de fleur dont l'axe est lié à la rose de lumière, la lumière
d'en haut!
Faisons appel à quelques réflexions verbales, et jouons avec
les mots et sur les mots:
Le centre du périple est un cercle dans lequel nous entrons et qui se
trouve orné de 6 lobes. "Entrer dans un cercle" équivaut
à être admis dans un groupe, ou un lieu, très fermé...
à y être initié pour y être reconnu.
6 lobes- Nous retrouvons la marque du 6 de la création du labyrinthe,
donc nous sommes à son origine virtuelle. Mais plus encore personne n'a
jamais remarqué que le mot labyrinthe commence par le son "labi"
= labiale = lèvre! Retour à la naissance mais surtout au passage
de la vie, du souffle, du verbe, du mot, du son. Le nombre ici engendre le verbe
et réciproquement! Le cercle spirituel parfait, le lien idéal
du créateur à la créature.
Pour "certains chercheurs" devenus des "chercheurs certains"
le labyrinthe est la représentation de l'oreille et de son colimaçon.
Et si la solution résidait là. Car le son (souffle et lèvres)
n'est rien sans le sens de réception (l'ouïe) et son organe indispensable
(l'oreille). Ne dit-on pas que le pavillon auriculaire représente un
enfant à la naissance? S'il s'agissait d'un labyrinthe-colimaçon
nous aurions alors la preuve formelle que certaines de ces réalisations
seraient l’œuvre d'initiés templiers.
Le
très noble jeu de l'OieDernière hypothèse pour le centre du labyrinthe. 6 lobes entourent
l'arrivée du périple pouvant s'identifier à une sorte de
spirale dont les anneaux seraient les replis d'une autre dimension, d'un autre
temps.
Le centre cerclé représentait donc la victoire de Thésée
sur le Minotaure. Or Thésée interrompt par son combat la mort
rituelle des 7 adolescents sacrifiés au Minotaure chaque 9 ans. 9 X 7
= 63.
63 comme les 63 cases du célèbre jeu de l'Oie! Mais jouer à
ce jeu sans dé est chose impossible. Alors jouons rapidement et utilisons
un dé. Autrefois les dés étaient toujours de teinte blanche
avec des nombres noirs de 1 à 6 en points. Pour commencer le jeu on doit
lancer le dé et faire un 6. Ce 6 qui symbolise le labyrinthe de Chartres.
Mais remarquons que lancer le dé se dit "faire rouler le dé".
Seulement le dé est un cube, alors comment faire rouler un volume composé
exclusivement de 24 angles droits?.. En l'inscrivant dans une sphère
sensiblement plus petite. Retour à l'étrange quadrature du tracé
pour le labyrinthe!
6, chiffre du labyrinthe - 6, nombre pour commencer le jeu et devenir JE - 6,
nombre des lobes (d'oreilles?) dans la rose sauvage, récompensant le
persévérant arrivé au terme de son voyage... Et 6, n'en
déplaise aux symbolistes, est aussi le nombre de Dieu! Explication: Le
dé à 6 faces pour se déployer forme une croix numérisée
dont le six est une sorte de transept réduit mais similaire à
celui des cathédrales. Le dé roule alors qu'il est cube... Le
dé servit pour les romains à "jouer" la tunique du Christ
en croix et pour cette raison le dé, jeu de hasard, était interdit
par l'Eglise.
Oui, mais lorsqu'on utilise la langue des oiseaux, très proche de l'
"Argot" donc langue d'initié des Bâtisseurs, "le
hasard" peut fort bien devenir "l’Azare" puis Lazare...
en ce cas, arrivé au centre rien ne lui serait refusé, puisqu'il
lui fut accordé d'échapper du royaume obscur d'où nul ne
revient en raison du fait que dé provient du mot DEI: DIEU!
C'est ainsi qu'est peut-être le nom de la Rose sauvage du labyrinthe de
Chartres... où tout un chacun peut aller tenter le pèlerinage
vers l'initiation de la lumière... et en revenir empreint de l'antique
et absolue Connaissance numérique car comme l'affirme Didier Carrié:
"Le Nombre porte l'Idée. Il est le Père. La géométrie
est la mère de la Création, elle génère les formes.
Chaque nombre peut habiter une forme qui lui est "consacrée",
comme une Idée habite un mot qui lui sert de véhicule."
André Douzet