
Etranges Trésors des Baux de Provence
Des Wisigoths à Cocteau
Le vieux village des Baux de Provence est l'un des sites les plus connus et
les plus insolites du pays de Provence. Dans ces vestiges d'une autre époque
se côtoient ombres et lumières dans un mouvement qui s'arrête,
le temps de nous laisser feuilleter le grand livre de l'étrange histoire
de ce site merveilleux.
ORIGINES, HISTOIRES ET LEGENDES
Au début
Le site est entouré de témoignages datant des époques
reculées des origines de l'humanité. On peut trouver de nombreux
vestiges mégalithiques (dolmens, menhirs, abris sous roches, grottes)
de l'occupation peu à peu sédentaire ou hésitante de ceux
qui deviendront les premiers habitants de cette région. Les musées
et les collections privées regorgent d'objets trouvés sur les
lieux: mobiliers de la pierre taillée, de la pierre polie, du bronze
et enfin du fer...
Puis se sera le début de l'antiquité avec des restes toujours
aussi nombreux et riches.
Les wisigoths
Nous
sommes en Provence lors des persécutions et des mises à sac d'Alaric,
fils d'Euric mort en 485. Les Arlésiens fuient et n'ont d'autre issue
que de se réfugier dans les vestiges de l'antique camp retranché
romain. L'histoire mentionne qu'au cours de cette conquête un seigneur
Wisigoth, pour ses actes de bravoure guerrière, eut en butin les terres
situées au midi des Alpilles.
Le vieux bastion primitif
Seul un dernier bastion lui tient encore tête dans cette région.
Il prit d'assaut cette ultime poche de résistance et fit construire sur
le lieu du combat un bastion qui deviendra plus tard au fil des agrandissements
le fier château des seigneurs des Baux.
Ce Wisigoth semblait se nommer Balthos, Bauciers ou Baltius, ce qui signifiait
courageux, fort, hardi... L'origine toponymique du nom des baux de Provence
viendrait donc de ce Balthos.
Une autre origine plus symbolique
Mais une autre hypothèse retient notre attention. A Naples, au couvent
des Célestins, il existe un tombeau antique de Raymond des Baux. Un texte
latin gravé dans la pierre fait mention de : " A l'illustre maison
des baux qui parait tirer son origine des anciens seigneurs d'Arménie,
à qui, sous la conduite d'une étoile, se fit connaître le
Sauveur du monde." C'est de cette origine que généralement
l'on retient l'origine merveilleuse de l'héraldisme des familles des
Baux: une étoile à 16 rayons accompagnant la devise "A l'hasard
Beautezar!" soit "Au hasard Balthazar!".
Cet emblème pose question aux héraldistes qui n'arrivent pas à
en déterminer l'origine. On retrouve ce symbole dans de vieux documents
Tziganes ramenés d'orient.
Le blason des Baux avec son étoile
L'étoile aux seize rais rappelle, c'est évident, les rois-mages
des anciens pays orientaux car ces derniers furent mystérieusement guidés
par une comète. La tradition aurait pu faire le reste de la légende.
Mais alors que faire de l'inscription du tombeau de Casaluccio? Car il est en
effet certain selon le texte de Mr Roveranni Pazzoli (1682) que l'inscription
était déjà mentionnée dans d'anciens documents.
Retenons simplement le curieux "Cartular teryer des BALPTEZARES" mentionnant
des propriétés de territoires, sur lesquels nous reviendrons à
propos de comètes, appartenant à la "descendance d'un roi
venu des royaumes d'Orient" (en vieux français à l'origine).
Ce dernier rapportait, selon la tradition, avec lui un trésor inestimable
sous la forme d'une sorte de tablette d'argile portant l'empreinte du pied d'un
nouveau né... réputé être celui de l'enfant Jésus.
Légendes???
Cet étrange dignitaire oriental aurait fui son pays pour des raisons
impératives et divines. Il aurait en arrivant sur cette contrée,
enseveli dans une crypte profonde de son château l'empreinte sacrée.
Il marquait ainsi un territoire, son territoire, pour l'éternité
des temps, d'une marque sacrée.
La Porte Eyguière
Le récit se poursuit avec quelques précisions remarquables:
- Ce roi d'Orient pouvait de l'ancienne forteresse accéder à son
dépôt aussi sacré que précieux. Chaque fête
d'Epiphanie il descendait rendre hommage à la sainte relique, en présence
d'étranges et discrets personnages, en passant par un puits citerne.
A une certaine profondeur un mécanisme simple vidait partiellement le
puits et permettait d'entrer dans une galerie conduisant à l'oratoire.
Légende? on pourrait le penser. Sauf qu'il nous faut retenir deux observations:
1) Regardons les vieux plans du château. Il y a bien un "puits-citerne"
et pour y aller on utilise la rue "Porte-Mage"... Et la rue "Porte
Eyguière" conduisait jusqu'en 1633 (démolition de cette partie
du château) au puits citerne!
2) Le puits, dans l'état de 1483, s'appelait encore "Piedeau"...
et la fontaine côtoyant le puits "Stelat"!
Mais il semble que nous pouvons encore trouver d'autres détails concernant
cet étrange récit.
Après les ténèbres la lumière!
L'hôtel des Manvilles comporte une devise: "Après les ténèbres
la lumière". Cette dernière nous fait grâce de commentaire
car la gravure qui était apposée dans l'arc, à droite de
l'ouverture et sous une sorte de grosse coquille, était formée
d'une boule avec une file et d'une lune (notes des Baux - Marcoulx d'Envrau
1825). Quand à l'Hôtel de "Cabeladero d'or" il est construit
sur l'emplacement de l'ancienne "Maisonmaure" dont l'emblème
était une couronne plate surmontant une boule à triple traîne
de même couleur (J. Matevon "relevés" 1738).
Une
étrange peau de sanglier
La Maison des Porcelets
Dans la "Maison des Porcelets" la salle voûtée du rez-de-chaussée
est ornée de peintures présentant "les quatre saisons et
les vertus cardinales" (Les Baux Denis Poullinet 1928). Mais d'après
un autre écrit (Actes Chymiques M. Baumon) il s'agirait en vérité
d'allégories alchimiques remarquables semblables à celles du château
de St Bonnet les Oules (42).
La légende fait état, pour cette maison, d'une cavité-citerne
souterraine dissimulée sous une antique fondation. Un ancien maître
des lieux y aurait découvert une étrange peau de sanglier couverte
d'écriture et contenant plusieurs sachets de pierres curieuses et "résonnantes"
ainsi que des pierres fines et des gemmes... M Baumon précise avoir entendu
le récit d'un vieil habitant des Baux qui détenait encore l'étrange
peau et deux des pierres... Les autres avaient été rachetées
par un "savant de Prague" qu'il n'avait jamais revu.
L'esprit
et la lumière
Entre l'église paroissiale et la maison des Porcelets se trouvait la
"lanterne des morts" que l'on peut toujours admirer. Un fanal y brûlait
la nuit suivant un décès. Ainsi les passants, volontairement ou
non, avait une pensée pour l'âme du défunt. La tradition
précise que la lampe à huile était pour tous la même
et que l'on constatait pourtant qu'elle se consumait plus ou moins vite... selon
que l'esprit du mort peinait, ou non, à s'élever sous le fardeau
de ses anciens actes.
La Lanterne des Morts
Bienheureux ceux pour qui elle se consumait en une seule nuit!
L'EGLISE St VINCENT
Un être d'une taille extraordinaire
L'église St Vincent est le plus ancien édifice, conservé
dans sa forme, des Baux de Provence.
Son porche ouvre sur la place St Vincent qui est l'emplacement du petit cloître
du vieux prieuré. Lors des premiers travaux d'adduction d'eau il fut
trouvé dans cet endroit les restes d'un être d'une grande taille:
environ 2,45m. Dans la même fosse se trouvaient cinq poteries. Trois étaient
encore closes et contenaient tous une sorte de liquide visqueux dans lequel
on trouva une molaire énorme, les restes d'une sorte de disque osseux
et le dernier protégeait de curieux petits blocs extrêmement durs
qui furent identifiés, à l'époque, pour des calculs reinaux.
Le tout atterri dans une collection privée que se trouve toujours dans
la région aixoise.

Intérieur d el'église St Vincent avec sa chapelle
creusée dans la roche
Une pierre templière
Toujours dans l'église, le plein cintre est surmonté d'une représentation
très curieuse. Elle est décrite comme "un griffon à
la langue trifurquée en forme de fleur de lys". J. Matevon écrit
avoir lu que cette figure de pierre proviendrait, en vérité, de
la maison templière de Saliers qui se situait sur les terres Baussenques
d' Arles. La légende notée par Matevon fait état qu'au
dos de la pierre il y aurait le rébus permettant d'accéder au
sanctuaire de Ste Madeleine (Arles) recelant d'immenses richesses et informations
sur l'état du temple...
L'étrange Baphomet vers le puits oublié
Une grande tresse blonde
Face à l'autel fut trouvée, lors de fouilles archéologiques,
une place tombale ancienne. Dans cette dernière restait une tresse de
cheveux d'un blond doré d'une longueur extraordinaire. Emile Ripert écrit
que ce vestige est tout ce qui restait d'une princesse d'une beauté exceptionnelle
et morte très jeune. La gravure sur pierre trouvée sur l'ouverture
du tombeau montrait une jeune femme aux cheveux pas très longs. La légende
veut que sa chevelure continua à pousser malgré la mort. Mistral
récupéra cette tresse pour son "Muséon Arlaten".
De l'eau inépuisable, fraîche et pure...
Enfin, une autre tradition fait état d'une crypte de faibles dimensions
taillée dans le roc et reliée par un long corridor, d'une part
au vieux puits, d'autre part au château et aussi à la chapelle
des pénitents blancs. Cette chapelle souterraine contiendrait une coupe
salvatrice emplie d'une eau inépuisable, fraîche et pure... pourtant
de couleur pourpre.
Il était encore notoire, avant la révolution, lors de la messe
des morts, de faire silence quelques instants après le prêche...
et nombreux étaient les fidèles affirmant avoir entendu, venant
de sous terre, des plaintes et des sanglots qui s'étouffaient sitôt
l'office repris (J. Matevon 1738).
A PROPOS DU CHATEAU DES BAUX
Plusieurs réseaux de galeries complexes
La forteresse fut détruite par ordre de Richelieu. Mais il reste encore
de très beaux vestiges à découvrir tout au long de la visite
des lieux. Si cette destruction est lamentable elle permet toutefois de constater
qu'une grande partie des bâtiments se prolongeaient par des aménagements
troglodytes. Ces aménagements débouchaient sur plusieurs réseaux
de galeries complexes. D'ailleurs à la Révolution, plusieurs commissaires
s'aventurèrent dans ce dédale à la recherche de quelques
dépôts monétaires ou objets soustraits à l'utilité
de la Révolution... on n'en retrouva jamais la moindre trace... Il en
est de même pour toutes ces légendes de chats noirs lâchés
dans ces labyrinthes et que l'on retrouvait "blancs et affamés"
plusieurs jours plus tard en dehors des remparts... Emile Ripert fait mention
de plusieurs de ces souterrains dans son ouvrage.
Pedro
de Luna
La légende veut que le pape Pedro de Luna, Benoit XIII, séjourna
au château des Baux. Une chambre en conservait son nom. Il s'inspira,
semble t'il de "certains mécanismes discrets" pour aménager
ses propres souterrains en Avignon.
Pigeonnier ou... Colombarium?
La forteresse possédait de nombreuses tours et, nous dit-on, un remarquable
pigeonnier. Ce dernier se situe au pied de la tour "Paravelle" et
mérite que nous nous y arrêtions.
La tour Paravelle et son colombarium
Le rocher dressé "plan" est percé de plusieurs centaines
d'alvéoles carrées sur une hauteur considérable. Il semble
certain que ce lieu ne pouvait être l'emplacement d'élevage des
pigeons. Il faut admettre qu'il y eut une erreur de compréhension entre
"Colombarium" et "Pigeonnier". En effet, un Colombarium
est une sorte de sanctuaire où sont soigneusement entreposés les
restes momifiés des cœurs des morts. Ce rite très ancien
était mal supporté par la religion sauf pour de rares exceptions
concernant des personnages importants ou bien "ciblés". L'interdiction
provenait du fait qu'il fallait extraire le cœur du décédé...
et aussi qu'il y avait là survivance d'une tradition païenne venue
d'Orient! Mais alors si les alvéoles sont ici pour recueillir les cœurs...
où sont donc les corps???
Le cœur à ses raisons...
Reprenons les travaux de J. Matevon. Il affirme que des journaliers mirent
à jour, à son époque, dans une des nombreuses grottes que
nous retrouverons plus loin, des quantités d'ossements et de vestiges
d'offrandes. Il note que certains squelettes présentent des côtes
"éclatées". Le royaume de la chair descendait donc dans
poussière et terre... pendant que celui du cœur s'élevait
vers le haut, l'air et la lumière. J. Matevon retrouva, en son temps,
des sortes de petites lampes à huiles dans les alvéoles les plus
élevées. Il suppose, sans doute avec raison, que le fait de fermer
hermétiquement à l'argile le cœur et une lampe allumée
avait deux raisons. D'abord l'aspect rituel: en éclairant la "montée"
du cœur vers la clarté de l'esprit illimité. Et ensuite de
consommer tout l'oxygène de l'alvéole, ce qui permettait de réduire
l'effet de putréfaction au profit d'une lente momification.
Royaume "économique" des morts
Nous resterons encore un peu dans le domaine funéraire. A l'extérieur
de l'ancienne fortification de l'extrémité Nord, on retrouve les
vestiges de deux très anciens cimetières.
L'un est d'époque Gallo-Romaine et l'autre daterait d'avant la conquête
romaine. On observera que bien des tombes sont très petites et pourtant
ce ne sont pas des tombes d'enfants... mais un système "économique"
et astucieux permettant d'entreposer les ossements en les rangeant soigneusement.
Quant aux écoulements disposés sur le replat, ils sont à
rapprocher étrangement de ceux que l'on retrouve sur le plateau du Clansaye,
près de St Paul-Trois-Châteaux.
Vestiges sédentaires
En quittant les Baux, le visiteur peut s'arrêter au pied de la "Tour
Sarrazine". De là, il trouve une caverne intéressante. (Précisons
qu'il y a d'autres cavités identiques aux alentours).
Dans celle-ci, dite du Roi (J. Matevon), furent trouvés des vestiges
sédentaires et funéraires de grand intérêt. Notons
déjà des crânes humains dont certains étaient accompagnés
d'une antique monnaie entre les mâchoires... ou simplement "poussée"
en force dans l'os du crâne. Certains de ces restes étaient entourés
ou ornés de coquilles d'escargots ou de fossiles.
Il n'y a pas de fumée sans feu
Le Pavillon de la Reine Jeanne
Avant de quitter le village des Baux, l'amateur de curiosités se dirigera
vers le Val de la Fontaine. Il faut aller à l'ancien jardin seigneurial.
On y apprécie, au passage, le Pavillon dit "de la Reine Jeanne"
(1581) mais qui serait, en vérité, celui de Jeanne de Laval, épouse
du roi René (1480)! Il faut se diriger ensuite près du Clos St
André qui est l'emplacement où se dressait, autrefois, l'ancienne
chapelle de l'hôpital.
On arrive ainsi au "Trou des Fées", en lieu dit "Val d'Enfer".
Cet endroit doit, en partie, sa célébrité à Mistral
qui en fait citation dans son poème Mireille (chant VI). Nous sommes
à l'entrée d'un labyrinthe souterrain extrêmement riche
en légendes et traditions.
A ce propos, laissons-nous "envoûter" par ces récits
merveilleux, mais gardons tout de même en mémoire le vieux proverbe
populaire "il n'y a pas de fumée sans feu!"
Signes gravés
Ce réseau est formé d'étroits boyaux et de volumes plus
spacieux. La tradition affirme qu'ici se déployaient plusieurs étages
de galeries. L'un de ces niveaux correspondait avec un passage conduisant à
la crypte ou le Roi-Mage Balthazar aurait entreposé sa précieuse
relique.
Première salle: "L'antichambre de la Chauve-Souris". Il y avait
là une telle colonie de ces bestioles qu'un projet fut mis en place pour
exploiter leurs excréments comme engrais... Mais la peur fut plus forte
que le profit. Si l'on est attentif on trouvera sur la droite à moins
d'un mètre du sol plusieurs petites gravures encore lisibles en 1983:
Croix de formes diverses, calvaires à degrés, visages barbus ou
cornus... et comme une bannière.
Plus loin après quelques mètres la "Glissoire de Mireille
et Vincent". Ce passage nous conduit à la "Grotte de Taven".
Salle de près de 30m de long. Au fond de cette dernière un puits
sec de plus de 6m. Dans ce dernier, en lumière arasante, on y trouve
(1981) la gravure d'un homme, d'un triangle, d'un enfant (ou plus petit personnage)
tenant une lance avec une sorte d'oriflamme.
La Grande Ourse
De ce lieu partent deux galeries.
A droite on descend par la "Caverne du Cauchemenard", ou de la "Chauche-Vieille"
qui se prolonge par le "Pas de l'Agneau Noir". Il s'achève
dans la salle de "l'exorcisme". Dans cette cavité nous trouvons
le "Trou des 7 chats" ou "marmite des 7 chats". Notons au
passage les cupules horizontales par groupes de trois en triangles. Les autres
cupules horizontales suivent la forme de la Grande-Ourse et une sorte d'arc
de cercle.
Notons cette remarque: Marmite, ou trou, aux 7 chats! Or le chat est réputé
pour disposer de 7 vies... faut-il trouver une liaison de résurrection
avec les 7 épis de céréales grossièrement taillés
dans un recoin de gauche? Il est bien évident que ce lieu devait forcément
servir à quelques rituels très anciens, ou à des fins initiatiques.
Un cheminement aussi rapide que discret
Cette cavité, il y a bien longtemps, se prolongeait par un étroit
goulet ouvrant sur un souterrain en direction de Montmajour... et que ce cheminement
fut utilisé par un chevalier du Temple: Pierre de Rodan. Ce
dernier fut hébergé dans le secteur du château des Baux
jusqu'à la fin du procès. Il est vrai qu'il fallait sans doute
ménager ce chevalier qui avait, dit la légende, dissimulé
dans ce souterrain une partie du trésor provenant de la chapelle Sainte-Croix?
Ce récit de souterrain est repris à plusieurs reprises pour expliquer
des déplacements de troupes se dirigeant d'Arles aux Baux.
L'abbaye de Montmajour
Or si ces soldats s'étaient déplacés en surface ils ne
pouvaient arriver aussi vite... ni s'approcher si près des Baux sans
être interceptés par des assiégeants... Donc: réalités
ou légendes??? De plus l'historien Denis Poullinet, qui ne fait pas dans
le fantastique, écrit (Les Baux 1928) que cet accès fut éboulé
lors des extractions de phosphate. Et ce n'est pas si vieux que cela!
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