
Les temps d’apocalypse
En 1963,
la date critique marquant la fin de l’humanité était fixée,
par d’éminents et doctes biologistes, aux alentours de 2100. Mais,
ils ajoutèrent, aussitôt, que nos espoirs de dépasser cette
date étaient plus importants que leurs prévisions les plus pessimistes.
L’espoir du « cochon 311 »
En effet, cela a de quoi nous rassurer encore un peu, à l’instant
où s’ouvre le 3° millénaire. Restons sérieux…
Pourtant, discrètement, les nations se préparent, on ne sait jamais,
aux temps de l’apocalypse. Tous, prévoyant un cataclysme, souvent
provoqué par nos propres engins de destruction ou nos manipulations d’apprentis
sorciers, préparent des abris souterrains, des réserves de produits
nécessaires pour survivre à la destinée du globe…
pour à peine un cent millième des populations ! Pour les autres,
il resterait l’espoir du « cochon 311 » qui survécut
à l’explosion nucléaire de Bikini et deviendra, ainsi, l’une
des énigmes scientifiques les plus inextricables.
L’avenir selon Einstein, St Bonnet et Origène
On
se souvient du télégramme d’Einstein : « Notre monde
est en face d’une crise, encore inaperçue par ceux qui possèdent
le pouvoir de prendre de grandes décisions pour le bien ou pour le mal.
La puissance déchaînée de l’atome a tout changé,
sauf nos habitudes de penser et nous dérivons vers une catastrophe sans
précédent… »
Einstein avait franchi le secret de la « matière », la matière
dont l’humain est pétri et dans laquelle loge l’Esprit et
l’Âme. On dit aussi que, dans son immense sagesse, le démiurge
avait opposé les portes de la matière à l’inconscience
de l’Homme… Mais Blanc de St Bonnet argumentait aussitôt sur
ce propos en affirmant que « l’homme est fils de l’obstacle
! ». Cette matière qui nous défiait est vaincue. Elle était
l’ultime obstacle avant l’absolu néant. Origène, depuis
2000 ans, clame toujours que « la matière est l’absorbant
de l’iniquité ». Plus rien n’arrêtera l’iniquité.
Les anciens temps d’Apocalypse
La fin des temps fut prévue, de nombreuses fois, au programme des devins
de toutes catégories.
Stoeffer prévoyait le déluge universel pour le 20 février
1524…. Ce fut une période de sécheresse remarquable…
L’apparition d’une comète, en 1680, promettait le feu et
un cataclysme dont l’humanité ne se relèverait pas…
Et les prophètes s’en donnèrent à cœur joie,
prévoyant ça et là des fins apocalyptiques d’un monde
en convulsions, conduisant l’humanité à sa fin inéluctable…sauf
pour une poignée d’élus !
Exemples : le 14 juillet 1960, « Frère Eman » prophétisait
que seul le Mont Blanc serait épargné. Plus de 100 personnes se
réfugièrent, avec leur mage, à Courmayeur, pour en redescendre
le lendemain, soulagées … et perplexes !
Les conjonctions de planètes font, aussi, recettes dans le domaine des
prévisions catastrophiques, mais, heureusement pour nous, rien de ceci
n’est très sérieux.
En échange, d’autres dangers pourraient bien engendrer des réactions
moins farfelues mais, hélas, plus réelles.
D’autres dangers plus concrets
Tout d’abord, les phénomènes dits naturels :
- une hausse lente mais régulière de la température provoquant
une fonte inexorable des masses glacières des pôles.
- la destruction irréversible de la couche d’ozone qui va entraîner
des problèmes d’insolation pouvant être mortels pour les
humains.
- les pollutions anarchiques des eaux, de l’air, des végétaux
utiles à notre espèce.
- la destruction des forêts qui finira par nous priver de l’oxygène
indispensable à la vie animale… et humaine.
- l’accoutumance à des traitements médicamenteux de plus
en plus puissants. Les bactéries, les virus s’adaptant aux médicaments,
le combat médical devient de plus en plus difficile, jusqu’au jour
où notre arsenal pharmaceutique sera réduit à l’impuissance.
- Toutes les énergies nucléaires et leurs déchets que l’on
remise avec de plus en plus de difficultés… sans savoir ce qu’ils
deviendront au cours des siècles.
-
Enfin, les arsenaux guerriers mortels, conservés un peu partout sans
que l’on sache comment s’en défaire.
Autant d’épées de Damoclès suspendues au-dessus de
nos têtes, prêtes à nous détruire à tout instant
ou à nous entraîner dans une agonie abominable. Si le tableau est
aussi dramatique que les prophéties hétéroclites de destructions
hasardeuses, il a le redoutable privilège d’être pratiquement
certain et probablement déjà enclenché…
Les Antéchrists de toute sorte
Ces périodes troublées, où le plus petit problème
prend forme d’avertissement sévère, sont le terreau fertile
pour les messies d’opérettes et autres rédempteurs, arrivés
à la rescousse d’une foule qui n’attend qu’eux pour
être sauvée.
De même, on observait, jusque dans les années 70, que la majorité
des « sauveurs d’humanité » fleurissait dans le secteur
du 30° parallèle nord. Est-ce un hasard si cette localisation correspond
aux pays peuplés majoritairement d’Hindous, de Musulmans ou encore
d’Hébreux ?
L’hypothèse qu’un être humain « émette
», en certaines circonstances, des ondes, très intenses, mais délicates
à mesurer, et que ces dernières soient perçues par quelques
personnes, de manière inconsciente, est à retenir. A ce moment
de réception, le sujet, souvent un être hypersensible, persuadé
d’être en liaison avec les sphères supérieures, croit
donc être l’Elu… et se met à prophétiser ce
qu’attendent les « émetteurs » qui, à leur tour,
sont honorés d’avoir trouvé un « messie » à
la mesure de leur attente angoissée. Et nous assistons à la naissance,
heureuse ou pas, d’une secte ou d’un mouvement apocalyptique…
Ajoutons à ceci les charlatans, les escrocs de toutes couleurs, qui n’attendent
que les instants de doute pour se précipiter dans la brèche de
crédulité ainsi ouverte par les informations médiatisées
des guerres, famines et autres horreurs, s’abattant de préférence
sur une humanité démunie ou affaiblie. Nous savons tous que…
« au pays des aveugles, les borgnes sont rois ! ».
Des indices plus sérieux et naturels
Pourtant,
il est très possible que des moments difficiles soient à la veille
de se produire. S’il s’agit de phénomènes météorologiques,
telluriques ou encore cosmiques, des moyens de détections peuvent être
utilisés pour en deviner les prémices.
Nous avons tous en mémoire nos grands-parents capables de prévoir
l’arrivée de l’orage, des intempéries ou des sécheresses.
L’observation de la nature ne trahissait jamais leur attente interrogative
: l’escalade de la grenouille sur son échelle, le vol bas ou élevé
des oiseaux, un chat se nettoyant les oreilles, les mouches énervées…
et d’autres signes…
Plus grave encore : les chiens, les chats, les fauves dans les zoos ou en milieux
naturels qui, inexplicablement, se mettent à hurler, s’agiter ou
à être prostrés de façon anormale. Et peu après,
la terre tremble, le feu arrive, un pan de montagne s’écroule,
un barrage se défait…sixième sens ou réception d’imperceptibles
« vibrations » que nos appareils les plus perfectionnés ne
peuvent enregistrer ?
Mais aujourd’hui, qui d’entre nous observe encore ces « détails
», prétendus « discrets », « ridicules »,
« dépassés » ?
Les modifications notoires
D’autres détails, encore, devraient retenir notre attention. Ce
sont, par exemple, les modifications sensibles des mouvements migratoires de
certains oiseaux : hirondelles et outardes…Ces volatiles changent, actuellement
et depuis 6 ans, leurs axes de vols migratoires d’une part, mais aussi
les moments de départ et d’arrivée. On a constaté
aussi des sortes de « faux départs » et des oiseaux épuisés
tentant de repartir aussitôt et ce dans les deux sens. Des lieux, encore,
où les migrateurs prenaient asile en grande quantité… pratiquement
désertés depuis plusieurs années. On a la désagréable
sensation que certaines régions, les endroits habituellement hospitaliers
aux volatiles, ceux pour lesquels on pourrait presque dire qu’ils sont
programmés, sont devenus pour eux des sites dangereux ou en passe de
l’être. On observe ces comportements inhabituels également
chez les mammifères marins et les poissons migrateurs aux saisons de
reproduction… Mais personne n’en parle ou n’ose aborder ce
sujet délicat.
L’apocalypse des
gitans
L’interrogation est la même en ce qui concerne les races humaines
de « transhumance ». Les peuples, de moins en moins nombreux, habitués,
de manière ancestrale à ne pas être grégaires, modifient
sensiblement leurs routes et lieux de repos ponctuels. Ce fait, remarqué
par plusieurs ethnologues, n’a à ce jour reçu aucune explication
satisfaisante.
On a observé qu’avant les grandes guerres, ou avant des conditions
météorologiques imprévisibles techniquement, des mouvements
de déplacement et d’abandon de régions, avaient lieu dans
le peuple des Gitans.
Les traditions concernant les Gitans, et surtout les Roms, les poussent à
se tenir à l’écart de nos conflits et cataclysmes guerriers.
On a même la sensation, à présent, que leurs instincts les
éloignent de certains sites… nucléaires par exemple. Le
lecteur remarquera que les « Romanichels » ne stationnent plus dans
un large périmètre autour de certains lieux atomiques, et ceci
n’est pas lié au fait d’une surveillance de gendarmerie de
ces endroits « délicats ».
On dit encore que ces peuples énigmatiques et secrets obéissent
non seulement à des instincts très aigus, mais encore à
des ancêtres ou des « sages » connaissant la tradition de
la divination et d’autres sciences ésotériques certaines.
Des lieux hors d’atteinte
Sans entrer dans les détails, trop longs ici, nous pouvons observer
certains faits indiscutables.
Ces « gens du voyage » ont toujours des sites rituels , des lieux
de repos, des endroits où ils viennent, surtout, se recharger. Leurs
habitudes sont bouleversées et complètement changées. Faut-il
en déduire que les failles et les lignes telluriques sont en cours de
changement ou à la veille d’une modification totale ?
Les chefs de clan, aussi, changent brusquement leurs rites d’élection,
donnant ainsi la sensation que ces peuples sont entrés dans une phase
d’attention ou de secours… Des pays où jamais on n’avait
vu de Gitans, comme l’Afrique du Sud par exemple, reçoivent des
colonies entières de « Fils du Vent ». Le vent, justement,
aurait-il tourné ? On est en droit de se le demander.
Ils sont plus de deux millions à présent. Depuis des temps immémoriaux,
ils sont jetés sur les routes et condamnés à errer. Souvent,
ils maîtrisent les métaux à merveille. Pourraient-ils être
les derniers descendants d’une race qui en savait trop sur les «
techniques du métal », cette matière à la base de
toute technologie avancée ?
L’errance et la fin des Temps
Que pressentent donc ces gens du voyage ? Quelle menace appréhendent-ils
ainsi ? Peut-on les considérer comme ceux qui furent chassés des
Indes vers le XV° siècle ? Ou
encore, la malédiction qui pèse sur eux remonte-t-elle aux temps
antiques, pour ne pas dire plus ? Leurs ancêtres occasionnèrent-ils
déjà un cataclysme inimaginable ? En ce cas, il est notoire qu’ils
aient possédé la « Connaissance »… Cette dernière
serait-elle similaire à celle tenue dans « l’Arbre de la
Connaissance », dont l’absorption du fruit, la pomme, aurait condamné
Adam à errer sur Terre ?
Ou alors, sont-ils ceux dont J.Weiss dit étrangement : « Parmi
les tribus errantes issues des expulsés de l’Agartha, figurent
les Bohémiens (du radical Bohami signifiant : retire toi de moi) »
?
Retenons enfin le présage le plus sombre. La Tradition précise
que les Gitans, les Roms, les Bohémiens, sont condamnés à
« errer jusqu’à la fin des Temps ». Le fait que ces
voyageurs cherchent à se sédentariser en quelques lieux, ne pourrait-il
pas laisser augurer que les Temps, ou du moins « un Temps », est
à la veille de finir… et qu’il va se finir dans des convulsions
apocalyptiques ?
La société des neuf inconnus
On dit que cette société remonterait avant JC et qu’elle
aurait été instaurée aux Indes par l’Empereur Asuka
à la suite d’une guerre ayant fait des centaines de milliers de
victimes. Afin qu’un pareil carnage ne se reproduise plus, il mit en place
neuf sages anonymes, capables de veiller sur la destinée du Monde. Cependant,
ces sages devaient restés inconnus de tous, même des instances
dirigeant les nations.
Talbot Mundy, en 1927, membre influant de la police anglaise aux Indes, consigna
des notes établissant l’existence de ces 9 sages. Mundy ajoute,
curieusement pour l’époque, que ces personnages utiliseraient un
système synthétique vocal pour communiquer et que, surtout, chacun
serait dépositaire d’un écrit propre à une seule
science.
L’usage de neuf sciences
L’une de ces sciences serait la physiologie et son usage permettrait
de détruire un homme en inversant ses centres nerveux.
Une autre se rapporterait aux applications de la lumière.
La troisième : la connaissance de la gravitation.
La quatrième : les secrets de la transmutation.
La cinquième : la microbiologie.
La sixième se composerait de la plus importante cosmogonie de l’humanité.
La septième serait l’application des sciences psychologiques.
La huitième traiterait des systèmes de transmission et communication,
tant terrestres qu’universelles.
Enfin la neuvième, celle qui nous intéresse le plus, concernerait
la sociologie extrême. Elle contiendrait les rythmes évolutifs
des sociétés et programmerait la prévision de leur déchéance.
Intéressante description… mais on peut être en droit de se
demander où est le rapport avec l’Apocalypse, aussi nous allons
y venir.
Le Pape Sylvestre II
Né en 920 et décédé en 1003, Gerbert d’Aurillac,
tout d’abord moine bénédictin, sera pape sous le nom de
Sylvestre II. Il entreprendra un long périple que le conduira, dit-on,
aux Indes, d’où il rapportera un savoir fantastique pour son temps
et qui, selon la rumeur, ne pouvait provenir que de Satan lui-même !
En vérité, Gerbert aurait été un des rares humains
à entrer en contact avec les Neuf Inconnus et à en avoir reçu
un savoir initiatique. Légende ? Pas du tout, car on peut constater la
réalité des faits dans la « Patrologie Latine de Migne »
au tome CXXXIX ! Il y est question, entre autres, d’une « tête
métallique » capable de répondre oui ou non aux questions
concernant l’Humanité…Peut-être pouvons-nous la rapprocher
de celle nommée Baphomet, détenue par d’autres initiés
du nom de Templiers !
Mais surtout, Sylvestre II reviendra avec une longue prophétie concernant
l’humanité, sa durée et ses chutes diverses. Ce texte, pratiquement
pas codé, fut caché et l’on pourrait le supposer perdu à
jamais. Pourtant, le travail de Daniel Réju montre formellement que plusieurs
bénédictins utilisèrent des éléments pris
dans cette interminable prophétie, dissimulée dans une de leurs
bibliothèques discrètes.
Saint Malachie et les Papes de l’Apocalypse
Saint Malachie aurait écrit ses prophéties en s’inspirant
d’un texte puisé chez les Bénédictins et datant du
IX° siècle. Pour la plupart des chercheurs, la première réédition
des prophéties de Malachie remonterait à un Bénédictin
du nom d’Arnold de Wion. Cependant, l’ouvrage de Michel Gorgeu,
en 1659, fait état de la connaissance des prophéties bien avant
1595. Dans une notice détaillée du même auteur, il est clairement
mentionné que ces prévisions papales « dangereuses »
sont connues depuis fort longtemps et qu’une copie circule chez les Pères
Jésuites, une autre est déposée au Vatican et une troisième
se trouve en un lieu qui ne serait révélé qu’à
l’époque concernée par la dernière prophétie.
A ce sujet, on commence à s’étonner à propos d’un
document circulant dans certains milieux religieux, signé Marie Pirrele,
et qui ferait état d’une relation entre l’événement
de Fatima et la résurgence des prophéties de Malachie. Le fait
que cet écrit soit diffusé en milieu religieux exclut toute idée
de plaisanteries douteuses concernant l’Apocalypse.
Il faut rappeler, avant d’aller plus loin, que la prophétie concernant
Jean-Paul II porte le numéro 110 et que les prédictions s’arrêtent
au numéro 112, sur un pape du nom de Pierre le Romain… anagramme
parfait de Marie Pirrele ! Mais ce n’est sans doute que hasard des lettres
!
1999 et l’Apocalypse
Et
le temps de l’Apocalypse s’appuierait aussi sur le chiffre et pas
n’importe quel chiffre ! Il s’agirait, en effet, de celui de la
Bête : 666. Or, si nous prenons le nombre 1999 et, si nous l’inversons
et le retournons, nous obtenons 6661, soit, en Numérologie …1 !
De cette manière nous arrivons donc au sommet de la Bête, 666,
et ensuite à 1. Dans un sens négatif, on peut admettre que cette
année aurait été celle d’un renversement aboutissant
à l’action de la Bête et à la réduction à
son unité. Mais, fort heureusement, on peut, aussi, supposer, qu’après
la Bête, et son passage éventuellement chaotique, nous retrouverons
une unité pour repartir sur des bases neuves et meilleures ! Mais il
nous faudrait admettre la valeur des mots, pour comprendre ceci.
Le Temps Apocalyptique de la Parousie
« Apocalypse » est toujours reconnue comme une fin d’une
extrême violence. Mais ce mot, grec à l’origine, se rapporte
au terme « Parousie ». Il s’agit alors de l’ultime révélation
de Dieu à la « Fin des Temps ». C’est ainsi qu’on
en retrouve le sens dans l’Ancien Testament et dans le dernier livre du
Nouveau Testament.
Une lueur d’espoir Apocalyptique
Nous connaissons l’Apocalypse de St Jean, et nous y reviendrons prochainement,
mais, cette présentation assez violente de la fin du Temps est surtout
une immense clameur d’espoir et de consolation pour ceux, et celles, qui
ont foi en une humanité meilleure.
Au moment où s’ouvre le Temps de l’Apocalypse , prévu
de longues dates et par de nombreux éléments entrevus dans ce
travail, il nous reste à croire que prendre conscience qu’il se
prépare « quelque chose sous nos pieds » (Paul Claudel),
nous incite à l’action, dans l’unité, « pour
détourner une terrible fatalité et pour humaniser le Monde »
comme le dit Maurits Naessens.
Mais saurons-nous saisir à temps les avertissements reçus et saurons-nous
avoir la sagesse d’abattre la Bête ?
André Douzet
|